Lundi, 21 Mai 2012

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Marc-Olivier Fogiel : "Je ne suis pas une teigne."

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altA l’heure où il quitte France 3 pour M6, Marc-Olivier Fogiel s’explique. Sur son côté « petit garçon insolent », ses « embûches », sa marionnette, ses interviews musclées, ses sensibilités politiques.  Sur Ardisson, Carlier, Montebourg, Dieudonné et Bardot…

Je n’aime pas beaucoup m’exprimer là-dessus. Si on prend les choses par la fin, je me suis trouvé au mauvais endroit au mauvais moment — en Thaïlande pendant le tsunami. Cette mauvaise expérience a participé à me construire. Mais mon petit parcours de vie, mes embûches, je considère que cela relève de la sphère du privé et je n’ai pas du tout envie de les raconter.

Quel pacte avez-vous passé avec le diable pour paraître 10 ans de moins ?

Pour tout vous avouer, cela ne m’arrange pas. J’ai toujours semblé plus jeune que mon âge, ce qui m’a longtemps posé un problème de crédibilité. Mon physique laisse croire que je n’ai rien vécu. Ce côté petit garçon insolent ne m’a pas rendu service. C’est quelque chose dont je me serais bien passé. Mais à 37 ans, je commence enfin à me ressembler.

C’est pourtant ce qui a fait la longévité de Drucker ?

J’espère au contraire, allant dans l’âge, avoir un physique plus marqué, plus buriné, avec plus d’expression.

Vous dites cela avec, derrière vous, le portrait d’Oscar Wilde : une référence à Dorian Gray ?

Je pense être moins machiavé-lique, moins trouble, moins ambigu que Dorian Gray. Et puis, ce n’est pas moi qui ai choisi le lieu de l’interview (1).

Mise à jour du 11 mars 2010 : les liens externes de cet article ont été retirés car les sites concernés n'existent plus ou ne sont plus fonctionnels. Merci pour votre compréhension.
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