En France, sans doute en remerciement de menus services, il avait fait de l’ex-patron de la Socpresse, Yves de Chaisemartin, un « senior advisor », c’est-à-dire un de ses principaux conseillers.
On retiendra aussi que l’Etat lui a fait un royal cadeau en lui vendant les bâtiments de l’Imprimerie nationale à Paris pour la modique somme de 85 millions d’euros en 2003 pour les lui racheter trois ans plus tard au prix de 376 millions d’euros !
Le monde de la finance, considérée comme un jeu de hasard et qui jongle avec les milliards, côtoie dangereusement le monde des médias. Il est temps que le législateur se décide à préserver les rédactions de ces prédateurs en assurant leur indépendance.
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