L'hostilité des putschistes et le retour annoncé du président Manuel Zelaya au Honduras font craindre à Reporters sans frontières une aggravation de la situation de la presse depuis le coup d'État du 28 juin 2009. A la censure de grande ampleur imposée par les militaires à la presse internationale et aux médias nationaux hostiles au putsch, s'est ajoutée la surenchère d'autres médias favorables à ce dernier. “Nous redoutons de nouveaux ‘black-out' contre une partie de la presse au seul motif qu'elle a (...)
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