Le conseil municipal a décrété l’état d’urgence dans la ville pour une durée de trois mois, afin de lutter contre l’insécurité. Le maire, Jaime Vilchez, s’est d’ores et déjà défendu de toute implication dans l’assassinat de Miguel Pérez Julca, qui l’avait vivement attaqué sur son bilan en matière de sécurité.
“Les menaces de mort adressées aux deux collègues de Miguel Pérez Julca tendent, hélas ! à confirmer que ce dernier a payé de sa vie d’avoir fait son métier. Nous demandons aux autorités de pourvoir à la protection de Juan Vásquez et de Walter Altamirano et de faire toute la lumière sur l’assassinat de Miguel Pérez Julca. La situation de la presse à Jaén est un train mauvais signal pour l’ensemble de la profession au Pérou. Le ministère de l’Intérieur doit s’emparer du dossier”, a déclaré Reporters sans frontières.1013 consultation(s)
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