Je ne saurais guère répondre directement à ta question. Mais comme la plupart des secteurs des loisirs, services commerciaux afférents, le secteur est un peu en berne.
Pour cause de crise, légère baisse des voyages à l'étranger, ce qui provoque une hausse concurrentielle relativement importante entre les tour-operators et les voyagistes, en partie augmentée par les difficultés que rencontrent les compagnies aériennes et avionneurs dûes à l'augmentation quasi constante des coûts d'amortissement et du carburant.
Quant à la gastronomie, baisse du pouvoir d'achat aidant, les gens réapprennent à se mitonner de bons petits plats, ce qui n'enlève rien au plaisir de dégustation et enseigne un savoir-faire par la même occasion : illustration, les émissions culinaires et télé-crochets gastronomiques qui remportent un immense succès. L'engouement pour la cuisine pour son propre plaisir vient remplacer celui pour la déco d'il y a 4, 5 ans. Les livres de cuisine récupèrent les lecteurs des parutions et guides gastronomiques.
L'économie change,
les modes changent, les goûts changent, les façons de consommer et de se divertir évoluent aussi. Et la façon de communiquer en fonction de ces facteurs — parmi un certain nombre d'autres — doit s'adapter en conséquence, en
B to B et, par cause primaire, en
B to C.Il faut travailler autrement et communiquer à l'avenant. Dans la forme et dans l'approche. Dans le fond, cela change assez peu.
Capacité d'adaptation, réactivité, flexibilité, veilles sectorielle et concurrentielle dynamiques ; on en est tous là .
Bon courage !
Et il peut être bon de rappeler que parmi les gens susceptibles de potentiellement faire l'objet de ta sollicitation se trouvent
quelques brebis galeuses de ce genre-là . Dans ce cas, qu'attendre d'une telle engeance, si ce n'est mensonges et magouilles, et dans le meilleur des cas, une salutaire indifférence ?