Benmonnet a écrit:
Bonjour à tous.
Navré de devoir aborder un sujet déjà maintes fois traité, mais la montre tourne et ne sais plus trop quoi faire après avoir été recruté par une maisons d'éditions au visage de renard et dont je tairai le nom.
Paiement en droit d'auteurs somme toute ridicules - 1200€ pour 100.000 + 150.000 signes ; enveloppe de frais tout aussi ridicule - 300€ pour couvrir 150 établissement; cession complète des droits à l'infini plus n; le tout dans un délai de deux mois et demi, alors que j'ose espérer qu'au moins une des trois rédactions avec lesquelles je viens de passer des entretiens finira par me recruter début janvier.
Alors je sais : c'est pas bien de se brader et de signer avec une entreprise plutôt mal vue de ce forum (et pourtant sur-représentée dans les offres d'emplois). Mais dois-je pour autant refuser en bloc ce simili de SMIC qui s'annonce ? Et surtout, que se passe-t-il en cas de rupture de contrat ? J'avoue m'inquiéter de devoir arrêter la rédaction à 75% et voir la totalité du paiement me passer sous le nez pour "non-respect" du contrat et des deadlines.
Help ?!
Si tu ne rends pas le travail qui t'a été commandé dans sa totalité, il est vraisemblable que l'éditeur ne te paie rien puisqu'il était prévu que tu sois payé au forfait (contrat que tu as accepté)
Et tu n'auras alors que tes yeux pour pleurer.
S'agissant d'un travail d'édition et non de journalisme, le paiement en droits d'auteur est parfaitement légal. Tu ne pourrais donc même pas saisir l'inspecteur du travail ou prud'hommes pour demander une requalification de ton contrat de DA en contrat de travail.
Tu as effectivement accepté une rémunération ridicule pour un travail énorme... Si tu as l'impression de perdre du temps et de l'argent en le faisant, laisse tomber et laisse-les se démerder. Mais ne leur envoie RIEN de ce que tu as déjà fait.
Ils trouveront toujours d'autres pigeons à plumer.