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la galère du stage à temps partiel

Publié : 27 oct. 2007, 13:24
par buli
Hello.

Je suis étudiant en licence infocom à l'IFP et je voulais profiter de mon emploi du temps universitaire plutôt avantageux pour faire un stage à temps partiel. Histoire d'associer à cette formation très théorique une approche des pratiques pro. Or, visiblement, stagiaire et temps partiel, ça fait beaucoup trop pour l'employeur. Je ne reçois aucune réponse aux candidatures spontanées et lorsque je postule à des offres de stage, on me répond la plupart du temps qu'on privilégie le temps complet. Ceci dit n'hésitez pas à nous recontacter si une plage horaire plus favorable se dégage au cours de votre cursus ! Bref, je galère, j'ai réussi à décrocher un entretien mais la rédac chef n'a su que faire de mes disponiblités sans queue ni tête (une journée entière et deux demi-journées).

Je précise qu'avoir fait un stage d'un mois minimum au sein d'une entreprise de presse est une des conditions pour postuler au concours de l'IFP.

Si vous avez des pistes ou des idées, je suis preneur.
Merci.
buli

Publié : 27 oct. 2007, 13:35
par maudeml
Tu peux proposer tes services comme correspondant dans la PQR par exemple.

Publié : 27 oct. 2007, 14:50
par buli
J'ai pensé à cette option mais j'habite dans le Val-de-Marne et, à part le Parisien, la paysage de la PQR ou de la PHR est désert dans ce département. Je pourrais peut-être tenter le coup auprès d'eux mais ils sont sans doute largement pourvus en effectifs vu le nombre de demandes en Ile-de-France..
En tout cas merci de ta réponse rapide.

Publié : 27 oct. 2007, 15:59
par Climousse
Je suis passée par là, cf un de mes premiers posts :
Climousse a écrit :J'ai eu hier un entretien pour un stage de journaliste web qui s'est très bien passé : entretien chaleureux, la responsable éditoriale me laisse entendre que je corresponds tout à fait à ce qu'elle recherche, jusqu'à la question fatidique : êtes-vous disponible à temps plein? Malheureusement non, je suis assistante d'éducation (surveillante en gros, mais moins bien payée) à mi-temps, soit 17h30 sur deux jours. J'explique que je peux venir à temps plein pendant les vacances scolaires, que je suis disponible sur le long terme, mais elle se lève, me remercie, et s'excuse de m'avoir fait déplacer pour rien.

La situation me paraît totalement inextricable :
- pour entrer dans une école, il est fortement conseillé d'avoir fait des stages avant le concours.
- pour trouver un stage, il faut être déjà en école : même pour des stages d'observation, on m'a déjà répondu "nous ne prenons que les étudiants en école de journalisme"
- pour trouver un stage, il faut dire qu'on prépare un concours pour montrer qu'on sait où on va et qu'on est motivé, mais ainsi qu'on me l'a dit hier, "vous êtes sûre que vous trouverez le temps de faire les deux si vous travaillez pour nous à temps plein ?"
- il faudrait en outre pouvoir se rendre totalement disponible, lâcher son boulot pour 200 € à temps plein pendant 3 mois !
La raison : parce que la plupart des gros pourvoyeurs de stages s'en servent pour embaucher gratos. Alors à l'époque, pas trouvé d'autre solution que de la correspondance. Alors oui, les tarifs sont dérisoires, c'est de l'exploitation, mais finalement pas pire que bosser à temps plein pour 300 euros ! Et au final, l'hebdo qui m'a fait bosser comme correspondante a fini par m'embaucher en contrat de pro au bout de six mois... Pour être maintenant de l'autre côté, je peux te garantir qu'un correspondant jeune, qui sait écrire, qui a des idées et des disponibilités en journée (même si le gros du boulot se fait quand même le soir et le week-end), ça peut être précieux. Quand il y a un sujet important qui tombe un jour de bouclage, ou en même temps qu'un autre rendez-vous...
Après, pour les stages, à part attendre les stages d'été, qui sont là aussi des remplacements, avec ton emploi du temps, c'est sûr que c'est compliqué. Et pour l'été, il faut évidemment viser des canards plus petits (type PHR) si on n'est pas déjà en école, et faire une croix sur la vraie paye.
D'après le site internet du SPHR, dans le Val-de-Marne, il y a un hebdo appelé Val de Marne Infos... Quant au Parisien, si c'est pareil dans toutes les locales, ils ne prennent pas de correspondants, uniquement des pigistes, et encore pas des masses.
Voilà, navrée de ne pas avoir de réponse plus encourageante à te fournir... Mais je compatis et je te souhaite bon courage.

Publié : 29 oct. 2007, 08:58
par cilou
Sinon, essaie de placer des piges.
Bien sûr, ne te présente pas comme étudiant. Présente toi comme journaliste, point. Et ne dis pas "je suis pigistes, vous n'auriez pas des sujets à me confier ?", dis "j'ai des sujets à vous proposer" (en ayant bien sûr lu à fond le journal auparavant, pour proposer des sujets qui correspondent à leur style).
A mon avis, entre un gars qui a fait quelques mois de stage et un autre qui a réussi à placer une dizaine de piges, y'a pas photo : le second a prouvé qu'il était bon et débrouillard.

Publié : 29 oct. 2007, 16:51
par Reshaf
Je profite de ce topic pour vous poser une petite question.

Je suis sur le point d'envoyer pas mal de CV et lettre de motiv à différents journaux.

Seulement, une dernière question me pose problème: A qui envoyer tout ça?
Parce que il n'y a pas qu'une personne dans l'ours...

Merci ;)

Publié : 29 oct. 2007, 19:32
par citizen
Reshaf a écrit :Seulement, une dernière question me pose problème: A qui envoyer tout ça?
Parce que il n'y a pas qu'une personne dans l'ours...
C'est tout simple : tu les appelles et tu demandes à qui tu dois envoyer ta demande de stage ;)

Publié : 29 oct. 2007, 21:52
par buli
Un grand merci pour vos réponses. Je viens encore de me faire bananer à cause de mon emploi du temps de @#!. Le plus rageant c'est que les entretiens se passent nickel. Bref, je vais tenter les piges - voire CLP - auprès de l'hebdo local (merci Climousse). De toute façon, même si c'est flippant, je ne peux pas me cacher éternellement derrière la recherche de stage. Faut bien mettre le pied à l'étrier !

Ci vediamo.
buli