Samedi, 1 Novembre 2014

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AVANT QU'IL NE SOIT TROP TARD....J'AI QUELQUE CHOSE A VOUS DIRE

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Avant qu’il ne soit trop tard

J’ai quelque chose à vous dire…





























































LE SYNOPSIS DE MON OUVRAGE

























































2 septembre 1939 - 26 avril 1945.

Entre ces deux dates, le parcours de Marceau Lantenois, soldat du génie, mobilisé comme tant d’autres, souvent oubliés depuis plus de soixante années…

Né en 1912 en Seine et Marne, Marceau Lantenois a vécu la « drôle de guerre » sur la ligne Maginot, puis après une brève incursion en Belgique (Charleroi), et une retraite passant par Maubeuge, Valenciennes, il s’est retrouvé « coincé » dans la poche de Dunkerque avant de pouvoir être évacué de l’enfer vers l’Angleterre, au cours de l’opération Dynamo.

Re-débarqué à Brest dès le lendemain, il sera remis aux autorités allemandes dans l’Orne, par les autorités françaises…

Commencent alors quatre années de captivité, en usine, mines de sel et fermes diverses.



Un témoignage rare et inédit d’un simple soldat de troupe où resurgit tout le non-dit de cette période (solitude, ignorance de l’avenir, éloignement des siens, misère physique et morale).



Il aura fallu que ses enfants découvrent, lisent, ordonnent ses carnets et surtout les remettent dans leur contexte historique pour que ce projet voie le jour. Transformés en apprentis historiens, ils se sont pris au jeu, et ont soumis le manuscrit à une soixantaine de maisons d’édition. Ces efforts, conjugués à la recherche de nombreuses illustrations d’époque par le biais d’archives départementales, aboutissent aujourd’hui à cette publication.



Les deux années de préparation de l’ouvrage ont été pour Marceau Lantenois l’occasion de raviver certains souvenirs, tels que le premier contact avec la mort : « C’était en mai 1940, à Epernay, nous montions vers Maubeuge (Sapeur du génie, il devait faire sauter divers ponts et péniches pour freiner la percée allemande et couvrir la retraite de la 43ème Division d’Infanterie) . Un train venait d’être bombardé. Il y avait des cadavres partout. »



De même lui reviennent à l’esprit la joie de retrouver le sol français le 4 juin 1940 à Brest, joie trop vite éteinte lorsque la gendarmerie française le remet aux autorités allemandes…



Puis viennent quatre années de captivité en Allemagne, au cours desquelles il connaîtra dans les mines de sel les conditions les plus pénibles :

« Il faisait très chaud, 35 à 45°, le pantalon seul suffisait, la sueur ruisselait comme au sortir d’un bain chaud. Lorsqu’on faisait un effort avec la profondeur (-1000 m), les tempes battaient très fort . Le sel piquait les yeux et les plaies ne cicatrisaient pas».

Mais il y eut aussi, dans les fermes, des périodes de régime plus clément, de nourriture plus abondante.



La rédaction de cet ouvrage a aussi permis à son auteur de vivre de nouvelles expériences. Ainsi à Dunkerque, fin septembre 2003, Marceau Lantenois se retrouve-t-il devant les caméras anglaises de la BBC2* pour le tournage d’un téléfilm-documentaire (diffusion effectuée par BBC2 en début 2004) sur les combats qui s’étaient déroulés dans la région, soixante-trois ans plus tôt, alors qu’il se trouvait sur la plage de Malo-les-Bains, du 28 mai au 2 juin 1940. On comprend qu’il puisse évoquer l’opération Dynamo, lui qui est resté cinq jours et cinq nuits avant de pouvoir échapper à l’ennemi : «  La plage était encombrée de multiples véhicules. Qu’est-ce qu’il y en avait ! On voyait des morts et des blessés sur le sable, nous n’avions rien pour les soigner… Quand les bombes tombaient, j’allais me protéger au casino de Malo ou bien dans des trous sur la plage, dans des caves aussi. Ma troisième tentative pour embarquer dans la nuit du 2 au 3 juin fut la bonne ».



Des extraits sonores de cette interview sont en accès libre sur le site BBC2/History dans la rubrique WW2 et la sous-rubrique Voices of Dunkirk –veteran’s memories.

Pourquoi Marceau Lantenois, a-t-il gardé le silence pendant six décennies ?

Le vétéran du génie reconnaît volontiers qu’après ses six années de guerre, il n’avait « pas vraiment envie de s’y replonger ». Et d’ajouter : « C’est là que nous aurions eu besoin d’un psychologue. Nous n’avons eu personne pour nous aider à oublier toutes ces fusillades, ces bombardements, ces tristes visions de désolation mais aussi tous nos drames personnels ».







































Soixante-trois ans après, il accepte enfin de nous en reparler en nous livrant ses carnets qui se lisent comme un roman et viennent de paraître aux Editions Ysec* sous le titre De la bataille du Nord aux stalags.









































































































































































































































La Presse et les médias,





" Le soldat de Dynamo de retour à Dunkerque "

( La Voix du Nord Septembre 2003)



- " Soixante ans après, il publie ses carnets de guerre 39-45 "

(Le Parisien 94 Novembre 2004)



- "Ecoutez les souvenirs de huit vétérans de l'opération Dynamo "

(BBC2 - www.bbc.co.uk/history/worldwars/wwtwo/dunkirk)



- " C'est ce qui fait la force de ce récit, un homme ballotté par les évènements "

( Magazine Pays du Nord - Mai/Juin 2004)



- " C'est un témoignage à l'état brut, le plus précieux de tous, il faut le lire…. "

(Patrice GIRARD - Marianne Juillet 2004)



- " Marceau LANTENOIS sur les ondes de France Bleu Melun et reçu par MR Christian JACOB en mairie de Provins "

( La République 77 - Novembre 2004)



- " Un précieux témoignage, loin des mémoires d'Etat-major, dont l'auteur n'est pas originaire de la région, mais que tout dunkerquois devrait avoir dans sa bibliothèque "

(Le Journal des Flandres - Mai 2005)



- “Grâce à ce document magnifique de pureté, nous connaissons un peu mieux quelques pages d'un passé national auxquelles certains de ses aspects particulièrement innovants dans l'inhumain nous avaient interdit l'accès”.

(Geneviève Jurgensen- extrait de la préface de l’ouvrage).





































































































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