William Ternier, agé de 27 ans, est diplômé de l' EHESS, une grande école
de sciences sociales. En 2008 la filiale française d'une société de réseau
social en ligne très connue lui commande un article de sociologie « édulcoré » et sous un angle « inédit », dans le but de personnaliser sa culture
d'entreprise (par le biais du story telling).
Ternier qui a une petite connaissance du sujet des réseaux sociaux, du web
et du Net Art notamment, et qui a retourné la problématique de l'utilisation
du fameux web 2.0, en ébauche finalement une théorie critique et ironique,
dans laquelle émerge selon lui un profil de « créature » largement perméable
à un marketing « social ».
//// Un essai trop critique ou trop expérimental
L' « ébauche de théorie d'une créature du réseau social » qui est née ainsi
prend la forme d'un essai sur la question des nouvelles habitudes de
consommation d'Internet, des fuites organisées de données personnelles et de l'ère de la marque personnelle (personnal branding) exposée en réseau.
A la fin de l'été 2008, l'article est rejeté par son commanditaire, qui
abandonne ensuite vraisemblablement le projet.
Réuni en plusieurs parties sur un blog quelques mois plus tard en décembre,
cet essai qui voudrait mettre à jour un profil d'utilisateurs des réseaux
sociaux devenus des « créatures » perméables « aux flux d'intentions »,
prenait également une forme expérimentale dans laquelle le langage même
est hacké, les participes passés et les noms communs étant doublement
accordés au masculin et au féminin afin de rendre visible l'existence des
utilisatrices des réseaux du web.
//// Bruit artistique et numérique autour de la théorie
Fin décembre le site web samizdat.net, centre de convergence et de
ressources web incontournable des mouvement critiques des médias et de
la société de l'information (hébergeur de la revue Multitudes, du réseau No
Pasaran, ou encore d' ACRIMED), place le blog de la « théorie d'une
créature du réseau social » en premier plan des ressources d'actualités
pérennes sur sa page d'accueil.
Sur myownspace.fr, le double parodique underground de Myspace, une
page est aussi créée sur la théorie de la créature du réseau social. Elle
accueille, en plus d'extraits écrits, des courtes créations sonores qui sont
mélanges de samples, de mélodies originales et de textes de l'essai en
question lus par une voix de synthèse française assez réaliste.
1000diez, le créateur de ces pistes sonores qui collabore avec William
Ternier, a quand à lui publié sur son propre site (qui clame « No Myspace »)
un petit tutoriel pour créer son site web gratuitement afin de se passer des
réseaux sociaux fermés, utilisés comme des centres de publicité et de
commerce par les groupes de musique.
//// Libre diffusion
Enfin début février 2008 le pdf intégral de l'article est mis en ligne
gratuitement sur le blog de la créature du réseau social, sous license libre. Il
peut donc être librement téléchargé et copié. Son auteur William Ternier
réfléchit à une potentielle publication papier chez un éditeur qui pourrait
respecter en parallèle le principe de la libre diffusion sur le net.
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~{Sites web de l' ébauche de théorie d'une créature du réseau social }~
-PDF du texte intégral sur le Blog:
http://creaturereseausocial.wordpress.com
-Page Myownspace avec créations sonores:
http://myownspace.fr/creaturereseausocial
~{Autres références web liées}~
-Référencement sur Samizdat.net:
http://www.samizdat.net/
-Comment créer son site web gratuitement et oublier Myspace:
http://pagetab.com/1000diez/creersonsite.html
Contact Presse :
Personne de contact pour les journalistes :
Ternier William
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http://creaturereseausocial.wordpress.com/
Ce communiqué a été diffusé par et sur Categorynet.com (http://www.categorynet.com).
Ce communiqué de presse porte la référence NWEY5V0S
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