SCIENCE & VIE a lancé ce vendredi 6 avril un nouveau numéro hors série autour d’un siècle de grandes catastrophes technologiques.
Titanic, Bhopal, Tchernobyl, Challenger, Fukushima… Ces noms nous rappellent les dramatiques blessures infligées par les ratés d’une technologie qui a échappé à notre contrôle.
Fukushima est venu rappeler, vingt-cinq ans après Tchernobyl, que le nucléaire peut causer le pire. Et le récent naufrage du géant des mers Costa Concordia a eu lieu l'année même où l’on commémore le naufrage du Titanic survenu il y a tout juste un siècle ! Comme si toutes les leçons n’avaient pas été tirées. Cette édition spéciale de Science&Vie revient sur un siècle de catastrophes et dresse le bilan des nouveaux défis à relever. Pour ne jamais oublier…
Un siècle de catastrophes
Le naufrage du Titanic fut, en avril 1912, le premier revers que le progrès ait connu. Mais bien d’autres ont, par la suite, ponctué l’incroyable essor technologique qui a révolutionné les activités humaines, que ce soit sur terre, sur mer ou dans les airs. L’incendie du dirigeable Hindenburg en 1937 jusqu’à Fukushima en 2011, en passant par la rupture du barrage Malpasset en 1959, ou encore l’explosion de la navette Challenger en 1986 et le crash du Concorde en 2000, Science&Vie remonte le fil du temps et liste les diverses défaillances à l’origine de 12 tragédies.
Science&Vie fait également un zoom sur l’automobile. Un fléau devenu banal, contre lequel seul l’Occident lutte.
L’Erika, le tunnel du Mont-Blanc, AZF… La France aussi compte son lot de catastrophes qui resteront pour toujours présentes dans la mémoire collective. S&V revient sur les plus marquantes.
Éviter le pire
Chaque catastrophe nous le rappelle douloureusement : le progrès n’est pas seulement affaire de performance, mais aussi de sécurité. Et cela, dans la durée, à l’usage, au gré de circonstances et d’imprévus pouvant toujours survenir. Ingénieurs, chercheurs et industriels traquent les défaillances sans relâche en mettant en place des procédures implacables en terme de fiabilité. Entre tests et simulations, S&V vous embarque pour une visite guidée des sciences du risque.
Les défis du XXIe siècle
ENVIRONNEMENT : Les sites menacés par les colères de la Terre ou, à l’inverse, menaçant les populations et l’environnement impliquent de prendre en compte la nouvelle donne du « risque extérieur ». Pour les secteurs à risque, sécuriser ce qui ne dépend pas d’eux est un nouvel impératif.
AUTOMATISATION : La sécurité des systèmes critiques dépend surtout de l’informatique, seule capable de gérer d’innombrables paramètres. Or, celle-ci est en train de devenir trop sophistiquée pour nous. Il est temps de remettre l’homme au centre du système...
GLOBALISATION : Avec la mondialisation des réseaux (énergie, transport…), une défaillance locale peut désormais avoir des conséquences globales. Une vulnérabilité inédite, qui oblige à maîtriser la complexité du monde avant qu’elle ne nous fragilise.
SCIENCE & VIE EDITION SPECIALE n° 34 H – Avril 2012 - Parution : 06/04/12 – Prix: 5,90€
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Communiqué envoyé le 19.04.2012 12:40:13 via le site Categorynet.com dans la rubrique Médias / Presse
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