Portrait de l'ESJ Lille

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Riwoal
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Portrait de l'ESJ Lille

Message non lu par Riwoal » 06 déc. 2007, 17:33

Bonjour,

J'ai quitté l'ESJ Lille en janvier 2005 avec l'intention de raconter le déroulement de ma scolarité dans cette école réputée.

Il m'a fallu un peu de temps pour comprendre une expérience complexe et difficile à expliquer, mais j'arrive au bout de mon récit. J'ai choisi le seul angle qui me paraissait pertinent même si -j'en suis conscient- il ne répondra pas directement aux questions que des étudiants préparant les concours peuvent se poser.

J'ai mis en ligne ce texte. Il me reste quelques analyses à ajouter, mais l'essentiel y est. Le sommaire de ce récit se trouve ici: http://latrahison.blogspot.com/2007/12/ ... -blog.html

Cordialement,

NB
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havas
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Message non lu par havas » 07 déc. 2007, 11:27

Norbert, j'ai lu ton texte en entier, une seule fois.

Relis toi et tu verras que la pluspart des défauts que tu trouves à Eric Maitrot, sont d'abord les tiens. Je ne cherche pas à te stimagtiser ou t'accabler, ni même à t'aider, mais juste à te faire prendre conscience de ce que tu écris et ce que cela implique.
Te rends tu compte de ce que tu lui mets sur le dos quand tu es le seul interprête de ce que tu vis..
Je vois dans les failles que tu lui trouves les mêmes que je peux trouver à tout un chacun dans une journée, et surtout chez une personne qui a la responsabilité de faitre tourner un établissement scolaire.
Tu n'es plus au collège ni au lycée, les encadrants sont des pros qui sont là pour t'apprendre un métier, pas pour compatir en non-stop à tes problèmes. Et tu ne peux pas leur en vouloir de ne pas être des profesionnels de la dépression et d'en ignorer les causes et effets.

Et comme dans presque toutes tes interventions, tu ressasses et tourne en rond pour pas grand chose ( je ne connais pas Eric Maitrot ni aucun des intervenants en question ) .
Je comprends ta déception, je pense que j'aurai une opinion très similaire à la tienne si il m'était arrivé la même chose mais :
il est temps pour toi de tourner la page et passer à autre chose.
Tout ce que tu vas faire c'est t'attirer un procès en diffamation qui va te pourrir encore plus la vie.
Et ton passé psychiatrique jouera en ta défaveur.
De tout ce que j'ai lu il ne ressort rien que quiconque n'ai déjà vécu, et pour douloureuses que sont ces expériences, elles forgent aussi le caractère et nous aident à avancer dans la vie.
Je suis sincèrement navré pour toi, mais je te le répète, passe à autre chose.
Riwoal
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Message non lu par Riwoal » 10 déc. 2007, 02:12

C'est le premier adjectif qui te vient à l'esprit, "pro", à la lecture de ce texte? http://latrahison.blogspot.com/2007/11/ ... ole-2.html

De quel "profession" parles-tu, Havas?
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havas
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Message non lu par havas » 10 déc. 2007, 11:40

Je pense qeu tu vois le monde comme il devrait être et pas tel qu'il est.
En quoi être un connard empêche d'être un professionnel de son métier ?
C'est même une engeance très répandue...
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PascalSR
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Message non lu par PascalSR » 10 déc. 2007, 15:12

Malheureusement...
SerialSR
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Re: Portrait de l'ESJ Lille

Message non lu par SerialSR » 10 déc. 2007, 17:08

Bonjour Norbert,
Tu devrais suivre les conseils de Havas, car des Eric Maitrot, tu risques d'en rencontrer plein, si tu as de la chance (ou plus du tout si tu continues comme ça). Keep cool et consacre ton énergie à autre chose (tu écris bien, ton récit est captivant mais finit par être saoulant, et ce sujet ne mérite sûrement pas tant de longueur). Bonne chance !
Riwoal a écrit :Bonjour,

J'ai quitté l'ESJ Lille en janvier 2005 avec l'intention de raconter le déroulement de ma scolarité dans cette école réputée.

Il m'a fallu un peu de temps pour comprendre une expérience complexe et difficile à expliquer, mais j'arrive au bout de mon récit. J'ai choisi le seul angle qui me paraissait pertinent même si -j'en suis conscient- il ne répondra pas directement aux questions que des étudiants préparant les concours peuvent se poser.

J'ai mis en ligne ce texte. Il me reste quelques analyses à ajouter, mais l'essentiel y est. Le sommaire de ce récit se trouve ici: http://latrahison.blogspot.com/2007/12/ ... -blog.html

Cordialement,

NB
:? :wink: :wink: :wink:
Ironheart59

Message non lu par Ironheart59 » 11 déc. 2007, 15:34

Je n'ai lu que le début, je lirais la suite plus tard car c'est pas mal long. Mais oui comme les gens te l'ont dit : il y a des cons partout, il faut savoir ne pas prendre ce qui vient d'eux trop à coeur. Ou alors j'aurais déjà abandonné les études. Personnellement j'ai travaillé avec de nombreux types que je pourrais qualifier de "gros cons", de "connards", etc. Mais ce n'est pas ce qui m'empêche de dormir la nuit. Et ce n'est pas pour ça que je vais écrire un livre sur eux !...

edit : En ce qui me concerne quand je cherche un stage, je ne passe pas par le staff de mon école, j'envoie mon CV et ma lettre de motivation moi-même (je relance aussi au téléphone moi-même). Quand je parle au directeur, c'est par intéret, pas pour devenir son ami. Ton psy a eu raison quand il t'a dit : « Mais vous ne pouvez pas mettre en danger votre avenir à cause de cette seule personne ». Excuse moi mais j'ai l'impression que tu t'es focalisé sur ce type et que tu es devenu légèrement parano, franchement des gens faux-culs et bornés, tu en rencontrera des tas dans ta vie... Ce que tu as écris est un manifeste contre une seule personne qui, comme le dit très justement quelqu'un plus haut, ne t'attirera qu'un procès en diffamation et certainement une belle amende. Te rend tu compte de cela ? Imagine que quelqu'un écrive tout un livre pour ne parler que de toi, en termes négatifs et absolument subjectifs... Crois tu que tu laisserais cela impuni, et crois tu que la loi permet l'existence de tels livres ? (sauf, évidemment, lorsqu'il s'agit d'ouvrages historiques) Bref, tout ça pour te dire que ton écrit t'aura surement permis de te défouler et de mettre toute ta haine sur papier, mais qu'il doit rester dans le contrefond de ton ordinateur, et non être publié aux yeux de tous. C'est une vendetta personnelle qui t'anime, c'est quelque chose de privé qui ne concerne que toi. Une thérapie par le texte qui ne regarde personne d'autre que toi et qui en public serait purement et simplement de la diffamation.

J'applaudis en tout cas ta façon d'écrire - dommage que tu gâche ce talent avec ces histoires quand même insignifiantes. Tu dis que quand on est mals, on relativise. Quand mon grand père est mort, j'ai relativisé et les soucis et autres problèmes qui m'habitaient alors me sont parus idiots. Me focaliser sur un prof qui ne m'aime pas, par exemple, c'est insignifiant. Il y a des choses bien plus importantes dans la vie. La famille, les amis, l'amour. La passion du métier. Les loisirs, les hobbies. Laisse donc ce directeur des études dans un coin de ta mémoire et vis ta vie, au jour le jour, au lieu de ressasser inutilement le passé ! Quand j'avais 6 ans, j'étais le souffre douleur de mon institutrice. Ma tête ne lui revenait pas simplement. J'étais étourdi, j'étais dans la lune, rêveur. Mais en même temps intelligent. Seulement j'étais aussi bordélique et flemmard. Alors elle ne m'aimait guère. Et je lui rendais bien. J'avais de mauvaises notes. J'ai expliqué un jour à ma mère : "De toute façon, elle ne m'aime pas". Ma mère m'a répondu : "Mais enfin, tu ne travaille pas pour elle. Tu ne travaille pas pour qu'elle t'aime". Cela est toujours resté gravé dans mon esprit. Jamais plus je n'ai pensé à l'amour qu'un prof ou qu'un supérieur ou qu'un collège pouvait me porter ou non. J'ai travaillé, pour moi seul avant tout. Les remarques négatives des profs (genre "tu bosse pas, tu n'aura pas ton bac" > ahah la bonne blague), je les ai ignoré royalement et j'ai travaillé. J'ai toujours réussi dans les études, et si j'avais écouté les critiques ou les remarques des conseillers d'orientation et des profs, je serais parti dans une filière technologique ou je serais sur le bord d'un trottoir la main tendue. Allons... L'avis des autres, on s'en contrefiche. On travaille pour soi. Avant tout. Et des gens comme ton maitre d'études, tu en croisera des tas. Il faut simplement les ignorer : l'indifférence est la meilleure arme.


P.S : Aucun rapport... >> Je suis allé 3 fois à Disneyland et je te le conseille. C'est un retour en enfance assuré, au pays des rêves et de l'insouciance - pays qui à mon avis ne peux que te plaire ^^
CASSAGNE
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La solitude du harcelé moral

Message non lu par CASSAGNE » 13 déc. 2007, 16:05

Ancienne de l'ESJ - mais ne connaissant pas Eric Maitrot, donc je n'ai rien à dire sur le fond de cette histoire - je connaissais un peu ton histoire par les mails que tu as posté sur "notre" forum.
J'étais donc contente d'avoir une vision plus exhaustive de ton histoire. Cependant, lorsque j'ai lu ton texte, Norbert, je me suis dit que tu te faisais du mal, non pas en l'écrivant, mais en t'exposant aux réactions en le publiant.
Comme tu le dis à plusieurs reprises, personne ne peut comprendre ce qu'est le harcèlement moral avant d'y être passé. J'y suis passée, et tout ce que tu écris, je l'ai ressenti. Oui, on devient paranoïaque, parce que personne ne vous croit, parce que le harceleur agit en tête-à-tête, parce qu'il a en général une double-face, parce qu'il sait dénigrer sa victime et la décrédibiliser... Oui, on a l'impression de devenir dingue.

Mais cela ne sert à rien de l'écrire, car personne ne peut imaginer que des trucs pareils puissent avoir lieu et que les pervers narcissiques puissent être aussi... pervers.
La 1° victoire du harceleur, c'est qu'il sait qu'il hante ses victimes longtemps après avoir disparu de leurs vies... Et sa victoire ultime, c'est que - sauf à de très rares exceptions - rien, RIEN, ne peut jamais être prouvé.
Alors, oublie, tourne la page. Maitrot est peut-être (?) coupable de tout ce dont tu l'accuses, mais tu es le seul responsable si tu continues à le laisser te bouffer la vie comme ça. Tu ne sortiras pas vainqueur du procès qui te pend au nez, dont tout le monde se foutra et dont personne ne parlera. Si j'étais E. Maitrot, je te poursuivrais en diffamation.

ps : on est très nombreux à s'être bcp emmerdés pendant les cours de radio-télé, tu sais :D
RePs à l'attention des autres : entre un "gros con" et un "harceleur", il y auatant de différence qu'entre un moustique et un T-Rex.
Juju le pigiste
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diff

Message non lu par Juju le pigiste » 13 déc. 2007, 18:16

En effet s'il tombe dessus il risque de t'attaquer en diffamation. Je l'effacerais vite si j'étais toi! ou change de nom
HollyGolightly
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Message non lu par HollyGolightly » 13 déc. 2007, 19:15

Norbert, Norbert, Norbert,

J'ai presque tout lu et je ne peux qu'abonder dans le sens de mes prédécesseurs. J'ai envie de te dire : "mais que de temps perdu !". Tu écris bien, et ce temps énorme que tu as consacré à la rédaction de ta relation conflictuelle avec ce type, tu aurais pu/du en profiter pour te lancer à fond dans ce qui te tient à coeur : une licence scientifique, des piges, quelque chose qui te fasse avancer. Je comprends bien que ton récit puisse te servir de catharsis, mais en l'occurence, j'ai plutôt l'impression que tu ressasses ad nauseam cette histoire.

Ce qui me gêne en te lisant, c'est la tournure complètement obsessionnelle de ton esprit ; comme un amoureux transi, tu analyses absolument tout ce qui vient d'Eric Maîtrot, tu interprètes un mouvement de sourcil, tu dissèques ad libitum la moindre de ses paroles, tu entreprends des recherches sur tout ce qui touche à lui, tu le soupçonnes d'avoir saboté ta voiture (!). Tu changes de trajet quand tu le croises dans les couloirs, tu le soupçonnes de te fliquer lorsqu'il te demande de justifier tes absences (ce qui est la procédure en cours dans toutes les écoles, à ce que je sache !), un jour tu te plains de son indifférence et de son silence, le lendemain de sa "sollicitude".

Tu n'atteins pas le but recherché en t'exposant ainsi. Le lecteur, en commençant ton blog, s'intéresse, compatit ; puis, le malaise surgit, mais ce malaise, il ne vient pas du comportement du directeur de l'école, mais plutôt de l'importance que tu accordes au moindre de ses comportements, même les plus anodins. Attention, je ne suis pas en train de dire que tu as tout inventé. Mais indéniablement, les proportions prises par les choses sont sans commune mesure avec ce qui s'est réellement passé. Et si ce type est réellement un pervers, le meilleur cadeau que tu puisses lui faire, c'est de continuer à patauger dans ta haine et ta rancune, sans avancer, sans tourner la page. J'ai été confrontée une fois à un cas de harcèlement moral, de la part d'un ancien patron qui avait poussé à la dépression la quasi totalité de son équipe. Le jour où je me suis aperçue que j'allais au travail en tremblant et que je me mettais à interpréter la moindre de ses paroles comme s'il était la Pythie de Delphes, j'ai compris que je me fourvoyais et j'ai démissionné. Tu ne sors jamais gagnant de la confrontation avec ce type de personnages. Eux ne changeront pas, et continueront à avancer et à vivre leur vie.

La plus belle revanche que tu puisses prendre, c'est d'avancer, toi, de réussir dans la voie que tu as choisie, de renouer avec cette partie de ta vie que tu sembles avoir laissé tomber en t'enfermant dans cette confrontation stérile (tu dis toi-même que tu t'es désocialisé au cours de cette période, mais c'est un cercle vicieux, si tu t'isoles, tu es condamné à ce dialogue incessant avec ta haine).

Ton 'ennemi', il continue à vivre, à travailler, à rire. Toi, tu es en train de rédiger l'équivalent d'une thèse sur le personnage, en disséquant le moindre de ses propos, en photocopiant ses ouvrages, en dissertant sur le pourquoi du comment de la virgule qu'il a placée à la ligne 7 d'un article qui est depuis longtemps tombé dans les limbes de l'oubli journalistique. Tes talents de plume, ton intelligence, ta sensibilité et ta soif de justice, mets les au service d'une cause qui te serve toi et te fasse avancer. En te lisant, j'ai l'impression que cette haine inextinguible et obessionnelle que tu nourris à son égard est devenue le seul moteur de ta vie. Et très honnêtement, à la place du sieur en question, si je tombais sur un blog entièrement consacré à moi, mes écrits, les méandres de mon cerveau, je pense que je porterais plainte.

Ne laisse pas toute ta vie s'articuler autour de cette rancoeur. Il y a tellement mieux à faire, Norbert ! (quel sens de la rime !)
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Message non lu par letibelim » 13 déc. 2007, 22:31

Bonjour,

J'ai, comme certains ici, immédiatement commencé la lecture de ton blog quand tu l'as mis en en ligne. Et comme beaucoup, j'ai lu une grande partie de ta prose. D'abord parce qu'effectivement, elle est bien écrite. Ensuite parce que j'étais fasciné parce que tu décrivais, par ces univers de la dépression et du harcèlement moral, totalement inconnus de moi et que tu montrais.

J'ai longtemps hésité avant de répondre. J'avais du mal à me faire un avis. Je pense effectivement que j'ai fini par être gêné aux entournures par cette dissection des moindres faits et gestes de ton présumé harceleur (je dis "présumé" non parce que je ne te crois pas mais parce que, honnêtement, il m'est impossible de me faire une réelle opinion). Je te conseillerais bien, comme d'autres, de consacrer ton énergie à autre chose. Seulement j'ai la sensation que ce récit, vengeur, minutieux, froid et torride à la fois, est devenu cathartique, voire thérapique.

Ta victoire, sur toi-même plus que sur ce monsieur Maîtrot, consiste plus à arriver à décrire, à expliquer, à poser des concepts sur ton histoire et ta relation avec ce type. D'après ce que tu nous dis sur la dépression, comme sur ce harcèlement, tu as réagi en t'appropriant des connaissances sur ces sujets. Ce récit est sûrement utile, pour toi. Sur le fait de le donner en pâtures aux internautes, je suis plus circonspect. Pourquoi l'as-tu mis en ligne ? Quel objectif poursuis-tu ? Mettre en garde d'autres personnes vis-à-vis de ce personnage précisément ?
Dernière question : que fais tu maintenant ? Quels sont tes projets ?
Ironheart59

Re: La solitude du harcelé moral

Message non lu par Ironheart59 » 15 déc. 2007, 18:27

CASSAGNE a écrit :RePs à l'attention des autres : entre un "gros con" et un "harceleur", il y auatant de différence qu'entre un moustique et un T-Rex.
Peut être, mais dans ce récit, il n'y a rien qui montre que mr Maitrot l'a "harcelé". A part des réflexions déplacées et une attitude bornée, il n'a pas commis d'acte de "harcèlement". Il n'est pas allé chez lui, il ne l'a pas suivi... Il ne lui a pas non plus mis la pression... J'suis désolé mais en lisant tout ça on dirait plus de la parano que du harcèlement...
gizelle

ECOLE INSTITUT FRANCAIS DE JOURNALISME (FACO)

Message non lu par gizelle » 16 déc. 2007, 17:54

bonjour,

d'après plusieurs témoignages l'enseignement, les profs et l'ambiance de cette école seraient bons - y aurait -ils des élèves de la derniere promotion pour témoigner au sujet des stages que l'on peut prétendre, ne sortant pas d'une école reconnue par la profession, et ce que sont devenus les anciens au sujet du travail trouvé ?
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Message non lu par havas » 17 déc. 2007, 18:51

Gizelle, je ne me substitue pas aux modos mais ce n'est pas le post pour poser cette question ( qui n'est pas très bien formulée ou je suis fatigué ? )
HollyGolightly
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Message non lu par HollyGolightly » 18 déc. 2007, 08:25

Tu n'es pas fatigué.
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