Quelques curiosités de la langue française

Espace de discussion non professionnel : envie de parler du beau temps ? Un coup de déprime ? Votre sujet ne rentre dans aucun forum ?
corsaire
Messages : 750
Inscription : 16 janv. 2005, 16:51
Localisation : Mars (58)
Contact :

Quelques curiosités de la langue française

Message non lu par corsaire » 12 oct. 2006, 16:45

Pour bien entamer la fin de la semaine voici quelques petites phrases bien françaises qui moi me font réfléchir... Bizarre, vous avez dit Bizarre ?




Curiosités de la langue française !



- On remercie un employé quand on n'est pas content de ses services.

- On passe des nuits blanches quand on a des idées noires.

- Pourquoi dit-on d'un pauvre malheureux ruiné
qu'il est dans de beaux draps ?

- Pourquoi, lorsque vous dites à quelqu'un : « Je ne partage pas votre avis »,
il peut répondre « Les avis sont partagés » ?

- Pourquoi un bruit transpire-t-il avant d'avoir couru ?

- Quand un homme se meurt, on dit qu'il s'éteint.
Quand il est mort, on l'appelle « feu ».

- Pourquoi lave-t-on une injure et essuie-t-on un affront ?

- Pourquoi parle-t-on des quatre coins de la terre,
puisque la terre est ronde ?

- Comment distinguer le locataire du propriétaire lorsque ces deux personnes
vous disent à la fois : « Je viens de louer un appartement » ?

- Comment peut-on faire pour dormir sur les deux oreilles ?

- Pourquoi appelle-t-on coup de grâce le coup qui tue ?

- Pourquoi lorsque l'on veut avoir de l'argent devant soi,
faut-il en mettre de côté ?

- Le pot a des oreilles et nous disons : « sourd comme un pot ».

- Pourquoi dit-on : « embarras de voitures » quand il y a trop de voitures,
et « embarras d'argent » quand il n'y a pas assez d'argent ?
Avatar de l’utilisateur
Lara Croft
Messages : 844
Inscription : 12 févr. 2004, 02:39
Contact :

Message non lu par Lara Croft » 13 oct. 2006, 01:25

Oui, tout ceci est bien étonnant... :lol:
Avatar de l’utilisateur
Fabien_Lorch
Messages : 424
Inscription : 04 nov. 2005, 14:36
Localisation : Quelque part dans le bas-monde
Contact :

Message non lu par Fabien_Lorch » 13 oct. 2006, 10:47

Saisissant.
Il n'y a que les sots et les morts qui ne changent pas d'opinion.
corsaire
Messages : 750
Inscription : 16 janv. 2005, 16:51
Localisation : Mars (58)
Contact :

Message non lu par corsaire » 13 oct. 2006, 10:55

Et toutes ses histoires de nain que nous cultivons dans le vocabulaire :

avez-vous comment on appelle un nain ?


1) qui appartient à une religion: un nain doux

2) qui est sans nom : un nain porte qui

3) qui est bon à rien: un nain capable

4) qui est mort: un nain fini

5) qui n'est jamais sûr de lui: un nain décis

6) qui parle trop: un nain discret

7) qui est humain: un nain parfait

8) qui ne mérite pas: un nain digne

9) qui montre ses fesses: un nain pudique

10) qui vient d'ailleurs: un nain porté

11) qui a des pensées malsaines: un nain pur

12) qui change souvent : un nain stable

13) qui fait pipi partout: un nain continent

14) qui n'est pas capable: un nain puissant

15) qui ne se sépare pas: un nain divisible

16) qui est religieux: un nain secte

17) qui est handicapé: un nain valide

18) qui n'attend pas: un nain patient

19) que l'on n'attend plus: un nain prévu

20) qui est mal élevé: un nain poli
SacriPanard

Message non lu par SacriPanard » 13 oct. 2006, 12:57

« Le pot a des oreilles » et pas de couilles, me semble-t-il avoir dit au sujet des « murs », avec « pot » ??? ou « une vraie peau de Bite » sans doute !?
« Je viens de louer un appartement » ou « donner à bail » est plus précis
« essuie-t-on un affront » ??? On le ‘lave’, me semble-t-il, et on ‘ essuie un revers ’ ou on ‘prend une veste’
« embarras de voitures », de « circulation » est plus juste.

« coup de grâce le coup qui tue » L’agonie est peu enviable certainement.
:) :)
Avatar de l’utilisateur
dani l
Messages : 2716
Inscription : 24 sept. 2003, 12:36
Localisation : France-(59)-62-92-94-
Contact :

- Au CHÔM@GE -

Message non lu par dani l » 13 oct. 2006, 14:12

_ un dem@ndeur d'emploi .............. Un n@in capable.


............................... :shock:

.......................
"Chaque employé tend à s'élever à son niveau d'incompétence." Peter et Hull
corsaire
Messages : 750
Inscription : 16 janv. 2005, 16:51
Localisation : Mars (58)
Contact :

Message non lu par corsaire » 14 oct. 2006, 08:08

Puisqu'une langue vivante est amenée à évoluer (pour le meilleur et surtout le pire) une petite aide pour comprendre le langage de nos djeun's...

Balle (C'est de la) : Exprime l'enthousiasme, quelque chose de bien, de beau, de positif.
• Cette meuf, c'est de la balle. (Je ne suis pas insensible aux charmes de la donzelle.)
• Ben Laden, c'est de la balle. (Le mercantile Oncle Sam ne pouvait pas indéfiniment exploiter sans retour les richesses de l'orient sans déclencher le juste courroux de l'homme des montagnes.)

Bouffon : Qui ne s'apparente pas au clan.
• Nique lui sa race à ce bouffon ! (Rabat son caquet à cet individu qui ne s'apparente pas au clan !)

Carotté : Du verbe carotter (extorquer, voler), mais dans une forme invariable.
• Il m'a carotté un zedou de teuchi, l'bâtard, tu vas voir comment je vais le niquer. (Le scélérat m'a dérobé douze grammes de cannabis, il va s'en mordre les doigts.)

Chelou : Bizarre, inhabituel. Par extension, qui ne s'apparente pas au clan.
• La prof d'anglais elle a des veuch tout chelous. (Ce n'est pas tous les jours que l'on voit une coupe de cheveux aussi inhabituelle et cocasse que celle de la professeur d'anglais, qui par extension ne s'apparente pas au clan.)

Comment : Exprime l'intensité.
• Comment je lui ai niqué sa race à ce bouffon ! (Je sors indéniablement vainqueur du combat qui m'a opposé à cet individu qui ne s'apparente pas au clan, ceci dit en toute modestie, s'entend, et avec la sportivité qui s'impose en de pareilles circonstances.)

Foncedé : Se dit d'une personne qui vient de consommer du cannabis.
• Je suis foncedé. (Mon regard est vitreux, je perds mes mots, un mince filet de bave s'écoule sur mon menton et je rigole comme un décérébré, sans aucune raison. J'ai payé assez cher pour me mettre dans cet état. Bref : je viens de consommer du cannabis.)

Gun : Arme à feu.
• Ziva prête moi ton gun, l'aut'batârd il m'a manqué de respect. (Pourrais-tu s'il te plaît me prêter ton arme à feu, afin que je règle son compte à l'importun qui n'a été qu'à moitié urbain à mon égard.)

Kiff(er) : Apprécier.
• Comment je kiffe trop son cul. (Le sien postérieur n'est pas sans éveiller chez moi des pulsions bien naturelles, qui me mettent dans une humeur joviale, pour ne pas dire gauloise.)

Mortel : Bien, beau, dont on peut se réjouir (invariable).
• Elles sont trop mortel tes Nike. (Vos chausses s'entendraient fort bien avec mes pieds, aussi vous demanderai-je de m'en faire offrande sans opposer de résistance.)

Mito : Mensonge. Dérivé de mythomane (menteur).
• On me fait pas des mitos à moi, bouffon ! (Je ne suis pas le genre de crédule à qui vous ferez gober vos sornettes, individu qui ne s'apparente pas au clan !)

Race (sa) : Exprime le mécontentement.
• Sa race ! (Je suis d'humeur maussade.)
• Sa race, c'bouffon ! (Mon anneau pylorique est complètement fermé. C'est le résultat de la proximité de cet individu qui ne s'apparente pas au clan.)

Sérieux : Indique que le propos est grave, solennel, et qu'il faut donc lui accorder le plus grand crédit.
• Sérieux, j'kiffe trop son cul à votre fille. (Monsieur, j'ai l'honneur de vous demander la main de votre fille.)

Tèj : Jeter, refuser, réfuter, envoyer promener.
• T'aurais vu comment Jamel il a tèj la prof d'anglais ! (Le facétieux Jamel ne s'est pas laissé démonter face aux réprimandes de la professeur d'anglais !)

Trop : Exprime l'intensité. En cela, synonyme de comment. Trop et comment peuvent éventuellement cohabiter dans la même phrase, pour exprimer une intensité très élevée.
• Trop la honte, ce blouson. (Ce blouson est ridicule, et dans des proportions considérables.)
• Trop comment je suis foncedé ! (J'ai fumé une quantité déraisonnable de cannabis. Je crains que mon acuité intellectuelle en pâtisse pour la paire d'heures à venir.)

Truc-de-ouf : Désigne une chose peu commune, qui dépasse l'entendement.
• C'est un truc de ouf ! (Mon dieu, mon entendement est tout dépassé !)

Zyva : Indique que la demande est pressante.
• Zyva, fait méfu, sale chacal. (Ne sois donc pas si avare de ta cigarette purgative, et fais en profiter ton vieil ami qui trépigne d'impatience.)
Avatar de l’utilisateur
dani l
Messages : 2716
Inscription : 24 sept. 2003, 12:36
Localisation : France-(59)-62-92-94-
Contact :

- Sex-@ppeal -

Message non lu par dani l » 14 oct. 2006, 10:46

_ un n@in sexy ... un nain désirable....

...............
:shock:
"Chaque employé tend à s'élever à son niveau d'incompétence." Peter et Hull
Avatar de l’utilisateur
dani l
Messages : 2716
Inscription : 24 sept. 2003, 12:36
Localisation : France-(59)-62-92-94-
Contact :

Re: Quelques curiosités de la langue française

Message non lu par dani l » 14 oct. 2006, 10:50

corsaire a écrit :Pour bien entamer la fin de la semaine voici quelques petites phrases bien françaises qui moi me font réfléchir... Bizarre, vous avez dit Bizarre ?




Curiosités de la langue française !



- On remercie un employé quand on n'est pas content de ses services.

- On passe des nuits blanches quand on a des idées noires.

- Pourquoi dit-on d'un pauvre malheureux ruiné
qu'il est dans de beaux draps ?

- Pourquoi, lorsque vous dites à quelqu'un : « Je ne partage pas votre avis »,
il peut répondre « Les avis sont partagés » ?

- Pourquoi un bruit transpire-t-il avant d'avoir couru ?

- Quand un homme se meurt, on dit qu'il s'éteint.
Quand il est mort, on l'appelle « feu ».

- Pourquoi lave-t-on une injure et essuie-t-on un affront ?

- Pourquoi parle-t-on des quatre coins de la terre,
puisque la terre est ronde ?

- Comment distinguer le locataire du propriétaire lorsque ces deux personnes
vous disent à la fois : « Je viens de louer un appartement » ?

- Comment peut-on faire pour dormir sur les deux oreilles ?

- Pourquoi appelle-t-on coup de grâce le coup qui tue ?

- Pourquoi lorsque l'on veut avoir de l'argent devant soi,
faut-il en mettre de côté ?

- Le pot a des oreilles et nous disons : « sourd comme un pot ».

- Pourquoi dit-on : « embarras de voitures » quand il y a trop de voitures,
et « embarras d'argent » quand il n'y a pas assez d'argent ?

_ surpren@nt !

................................... :roll:
"Chaque employé tend à s'élever à son niveau d'incompétence." Peter et Hull
Avatar de l’utilisateur
dani l
Messages : 2716
Inscription : 24 sept. 2003, 12:36
Localisation : France-(59)-62-92-94-
Contact :

- Voc@bulaire -

Message non lu par dani l » 14 oct. 2006, 10:55

corsaire a écrit :Puisqu'une langue vivante est amenée à évoluer (pour le meilleur et surtout le pire) une petite aide pour comprendre le langage de nos djeun's...

Balle (C'est de la) : Exprime l'enthousiasme, quelque chose de bien, de beau, de positif.
• Cette meuf, c'est de la balle. (Je ne suis pas insensible aux charmes de la donzelle.)
• Ben Laden, c'est de la balle. (Le mercantile Oncle Sam ne pouvait pas indéfiniment exploiter sans retour les richesses de l'orient sans déclencher le juste courroux de l'homme des montagnes.)

Bouffon : Qui ne s'apparente pas au clan.
• Nique lui sa race à ce bouffon ! (Rabat son caquet à cet individu qui ne s'apparente pas au clan !)

Carotté : Du verbe carotter (extorquer, voler), mais dans une forme invariable.
• Il m'a carotté un zedou de teuchi, l'bâtard, tu vas voir comment je vais le niquer. (Le scélérat m'a dérobé douze grammes de cannabis, il va s'en mordre les doigts.)

Chelou : Bizarre, inhabituel. Par extension, qui ne s'apparente pas au clan.
• La prof d'anglais elle a des veuch tout chelous. (Ce n'est pas tous les jours que l'on voit une coupe de cheveux aussi inhabituelle et cocasse que celle de la professeur d'anglais, qui par extension ne s'apparente pas au clan.)

Comment : Exprime l'intensité.
• Comment je lui ai niqué sa race à ce bouffon ! (Je sors indéniablement vainqueur du combat qui m'a opposé à cet individu qui ne s'apparente pas au clan, ceci dit en toute modestie, s'entend, et avec la sportivité qui s'impose en de pareilles circonstances.)

Foncedé : Se dit d'une personne qui vient de consommer du cannabis.
• Je suis foncedé. (Mon regard est vitreux, je perds mes mots, un mince filet de bave s'écoule sur mon menton et je rigole comme un décérébré, sans aucune raison. J'ai payé assez cher pour me mettre dans cet état. Bref : je viens de consommer du cannabis.)

Gun : Arme à feu.
• Ziva prête moi ton gun, l'aut'batârd il m'a manqué de respect. (Pourrais-tu s'il te plaît me prêter ton arme à feu, afin que je règle son compte à l'importun qui n'a été qu'à moitié urbain à mon égard.)

Kiff(er) : Apprécier.
• Comment je kiffe trop son cul. (Le sien postérieur n'est pas sans éveiller chez moi des pulsions bien naturelles, qui me mettent dans une humeur joviale, pour ne pas dire gauloise.)

Mortel : Bien, beau, dont on peut se réjouir (invariable).
• Elles sont trop mortel tes Nike. (Vos chausses s'entendraient fort bien avec mes pieds, aussi vous demanderai-je de m'en faire offrande sans opposer de résistance.)

Mito : Mensonge. Dérivé de mythomane (menteur).
• On me fait pas des mitos à moi, bouffon ! (Je ne suis pas le genre de crédule à qui vous ferez gober vos sornettes, individu qui ne s'apparente pas au clan !)

Race (sa) : Exprime le mécontentement.
• Sa race ! (Je suis d'humeur maussade.)
• Sa race, c'bouffon ! (Mon anneau pylorique est complètement fermé. C'est le résultat de la proximité de cet individu qui ne s'apparente pas au clan.)

Sérieux : Indique que le propos est grave, solennel, et qu'il faut donc lui accorder le plus grand crédit.
• Sérieux, j'kiffe trop son cul à votre fille. (Monsieur, j'ai l'honneur de vous demander la main de votre fille.)

Tèj : Jeter, refuser, réfuter, envoyer promener.
• T'aurais vu comment Jamel il a tèj la prof d'anglais ! (Le facétieux Jamel ne s'est pas laissé démonter face aux réprimandes de la professeur d'anglais !)

Trop : Exprime l'intensité. En cela, synonyme de comment. Trop et comment peuvent éventuellement cohabiter dans la même phrase, pour exprimer une intensité très élevée.
• Trop la honte, ce blouson. (Ce blouson est ridicule, et dans des proportions considérables.)
• Trop comment je suis foncedé ! (J'ai fumé une quantité déraisonnable de cannabis. Je crains que mon acuité intellectuelle en pâtisse pour la paire d'heures à venir.)

Truc-de-ouf : Désigne une chose peu commune, qui dépasse l'entendement.
• C'est un truc de ouf ! (Mon dieu, mon entendement est tout dépassé !)

Zyva : Indique que la demande est pressante.
• Zyva, fait méfu, sale chacal. (Ne sois donc pas si avare de ta cigarette purgative, et fais en profiter ton vieil ami qui trépigne d'impatience.)
_ bon @ savoir ...
................................. :wink:

@ +
dani l
"Chaque employé tend à s'élever à son niveau d'incompétence." Peter et Hull
Avatar de l’utilisateur
Fabien_Lorch
Messages : 424
Inscription : 04 nov. 2005, 14:36
Localisation : Quelque part dans le bas-monde
Contact :

Message non lu par Fabien_Lorch » 14 oct. 2006, 11:37

Bigard parlait le mec bourré, corsaire parle le djeun's, un peu caricatural tout de même...
Il n'y a que les sots et les morts qui ne changent pas d'opinion.
PierreAndré
Messages : 756
Inscription : 29 mai 2006, 15:09
Contact :

Message non lu par PierreAndré » 20 oct. 2006, 13:47

Ziva Corsaire, c'est trop d'la balle, ton truc ! (Votre post, mon brave, m'a réjoui au plus haut point, et je vous remercie de la publication de ce facétieux exposé dont l'humour sous-jacent a fait mes délices)
Victoire Wildors
Messages : 57
Inscription : 06 mai 2005, 07:02
Contact :

Message non lu par Victoire Wildors » 20 oct. 2006, 16:13

:D :D :D :D
damdams

Message non lu par damdams » 20 oct. 2006, 16:43

C'est clair, corsaire, comment y déchire trop sa race, grave ! Sur le Coran (ndla : les jeunes d'aujourd'hui ne jurent pas sur la bible et encore moins le talmud, je ne fais que reprendre ce que mes oreilles entendent), c'est pas un bouffon. Ca me fait goleri y cause comme un ministre, un pur flow. Hé, mais chuis sur les meufs, y doit les emballer ça comme! (Je partage votre opinion, l'ami corsaire manie fort bien le langage de nos jeunes contemporains. Je jure sur le texte sacré aux mahométans que la route est longue pour parvenir à son niveau. Je préfère encore rire de ma propre faiblesse lexicale et syntaxique en l'entendant s'exprimer avec aisance dans le langage soutenu de nos plus hauts dirigeants nationaux. Ma foi, je parierais fort que l'individu susnommé s'y entend fort bien pour conter fleurette et séduire la gent féminine.)
Victoire Wildors
Messages : 57
Inscription : 06 mai 2005, 07:02
Contact :

Message non lu par Victoire Wildors » 20 oct. 2006, 17:05

Sérieux, c'est trop comment ça me fait kiffer comme meuf.

Ecoutez-moi attentivement, car ce que je vais révéler dans quelques secondes est de la plus haute importance. Suite aux propos tenus ici même par dam-dam, si je ne puis confirmer qu'une maîtrise parfaite du langage de notre jeunesse - hélas bien trop fréquemment en souffrance lexicale ! - soit un gage de réussite en matière de séduction, je dois reconnaître que les facéties lexicales de Corsaire me ravissent, en ce sens qu'elles provoquent en moi l'apparition soudaine du rire. Ceci en tant que femme, il est vrai, bien que si j'étais un homme je ne le nierais pas pour autant.
Répondre

Revenir à « Discussion générale »