Ecoles de journalisme : lequelles tenter ?

Discussions générales sur les écoles et les formations en journalisme et en communication (préparations écoles, choix d'une formation, hésitation entre plusieurs écoles, ...)
BILALIAN

Re: Ecoles de journalisme : lequelles tenter ?

Message non lu par BILALIAN » 24 déc. 2010, 23:36

ah putain de putain, vlà que je m'réveille en ce soir de Noel et que j'tombe sur ce fatal étron de l'étudiante Barbie WALLONE chômiste passéiste. Qui peut-être assez con ou conne pour conseiller une formation BELGE alors que le chômage chez les journaleux en Belgique atteint des taux records ? tINTIN EST PAS PASSE CETTE ANNEE à moins que ce ne soit Mickey Mousse costaud qui renforce les cerveaux ?
Journaliste où ça ? En Wallonie, ravagée par le chomdu ? A Mons, 30 POUR CENT DE CHOMISTES ?
Jusqu'à preuve du contraire les belges et les socialistes belges forment bcp de chômeurs

Bilalian ne ment pas lui
Mangez Bilalian, votez Bilalian
Etudiez Bilalian
Invité

Re: Ecoles de journalisme : lequelles tenter ?

Message non lu par Invité » 27 déc. 2010, 12:04

Bilalian et les invités ont raison. Le journalisme a mal évolué ces dernières années car les politiques et les industriels veulent contrôler l’information. Politiquement, cela se traduit par une connivence entre les responsables et les journalistes, qui se rencontrent à l’Automobile Club, dans les dîners, les conférences de presse… Les cadres dirigeants de l’audiovisuel sont nommés par Sarkozy. Bouygues (TF 1) et Lagardère (Europe 1, Paris Match, Elle) sont les amis du président et se plient à ses desiderata, surtout en cette période déjà pré-électorale. Les industriels achètent des journaux ou des magazines car la possession d’un groupe de presse entre dans leur stratégie de conquête de l’opinion, c’est-à-dire de parts de marché. En conséquence, les journalistes qui ont la chance de travailler ont le choix entre le journalisme de marché ou le journalisme de révérence.
Le journalisme de marché consiste à aider les marques à vendre leurs produits. Les communiqués de presse envoyés par les services Communication des sociétés servent à rédiger des articles partisans. Les informations délivrées sont partielles ou procèdent par omission (lire l’ouvrage « La tyrannie de la communication », rédigé par Ignacio Ramonet).
Le journalisme de révérence consiste à flatter tel ou tel élu (local ou national), en ne tenant pas compte du bilan ou des résultats de son action, dans le but d’obtenir des aides financières, un budget publicitaire, des invitations, des nominations… comme retour d’ascenseur.

Certains dans ce forum ont parlé de « concurrence rude » en région IDF entre les journalistes, car ils y sont les plus nombreux. Ce serait oublier qu’on ne leur demande pas de penser (laissons cela aux philosophes de qualité, aux sociologues, aux économistes, aux historiens…), mais de recopier le discours officiel, de ressasser des idées reçues (Bourdieu, « Sur la télévision ») avec un commentaire frivole pour rassurer le populo, avant de passer une page de pub. Leur tâche est aisée.

Pris entre ces deux opportunités, le journaliste devient vite une sorte d’attaché de presse ou de chargé de marketing et perd tous les principes qui l’animaient durant sa scolarité ou ses stages ou ses débuts dans la profession. La plupart s’accommodent de cette situation car elle leur évite le chômage.
Le journalisme alternatif (qui n’a de compte à rendre ni aux industriels ni aux élus) représente une troisième voie mais il manque de moyens d’expansion de son activité car il est privé de publicité, faute de ne pas jouer le jeu hypocrite imposé par la dictature libérale dans laquelle nous vivons et qui nous demande de fermer les yeux sur le réchauffement climatique, la hausse de la précarité, la corruption des élites politiques et économiques, le dumping social… Tout ce qui compte, ce sont les profits, qui d’ailleurs bénéficient toujours à une minorité de la population parce que des mécanismes insidieux de blocage et de manipulation ont été mis en place. Par exemple les économistes qui n’observent pas une approche néo-classique de leur discipline sont écartés (Maurice Allais, prix Nobel d’économie, détestait la mondialisation en cours et de ce fait fut tenu à l’écart par les médias bourgeois et dominants).
A votre place je choisirais le métier d’avocat, qui au moins vous procurera des revenus puisqu’il n’y a pas de chômage dans la profession. Et vous pourrez innover dans la rédaction de chroniques judiciaires, fort(e) de votre appartenance au barreau.
Si vous vous entêtez, soyez sûre au moins d’avoir beaucoup d’idées en guise de projet professionnel et d’être hyper motivé(e) pour ne pas devenir un petit perroquet aux ordres ou bien un(e) simple chargé(e) de clientèle dans une obscure rédaction.
Invité

Re: Ecoles de journalisme : lequelles tenter ?

Message non lu par Invité » 16 janv. 2011, 22:39

Pourquoi tu viens là alors ? T'es frustré(e) toi, non ?
Invité

Re: Ecoles de journalisme : lequelles tenter ?

Message non lu par Invité » 16 janv. 2011, 23:07

haha mais sérieux, tu as que ça à faire ? Si t'as de la rancoeur, ou ''vous'', ce n'est pas notre faute. Va voir un psy, trouve un mec, et arrête avec tes conneries. En plus le ''Etudiez Bilalian'', ca fait un peu mégalo. Jt'imagine bien, un sourire mesquin, des yeux ''de fouine'' comme disait l'autre, et un léger orgasme dactylographique.

Bref, imagine que pas mal de personnes (qui tentent ces concours) ont encore envie de rêver. De toute façon, quelle que soit la voie qu'ils choisiront, il y aura toujours un abruti pour leur dire que c'est une impasse. Ton manque d'empathie me fait vraiment douter de ta qualité de journaliste. Si tu as réussi et réussit encore à travailler, je suppose que chacun d'entre nous le peut.

Un journaliste qui prend plaisir à parler de lui, on aura tout vu. Et continuez les enfants, on se voit en juin !
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