Encore des tarifs : comment ne pas dévaluer le métier ?

Section réservée aux débats sur la correction et les correcteurs : tarifs pour rédiger un article ? Peut-on vivre de la correction ? Quels médias recrutent des correcteurs ?
prof
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Re: Encore des tarifs : comment ne pas dévaluer le métier ?

Message non lu par prof » 13 nov. 2009, 18:24

azul47 a écrit :Mais on le sait ça !
Bonjour !
.....Il reste aussi que nombre de jeunes correcteurs en sont encore à se demander pourquoi les éditeurs ne leur confient pas de travail alors que, bardés ou non de diplômes, ils se croient déjà indispensables. Dans notre métier, où se manifestent davantage de candidats qu'il ne se trouve de places à pourvoir, une relation s'établit parfois à la virgule près.
.....Cordialement.
Invité

Re: Encore des tarifs : comment ne pas dévaluer le métier ?

Message non lu par Invité » 13 nov. 2009, 18:38

Les critiques ou mises en évidence des fautes proviennent toujours des mêmes personnes notamment Catherine 75 qui en fait sa spécialité à chaque fois. Le plus regrettable est que nous nous éloignons à chaque fois du sujet. Je pense que nous pouvons nous laisser aller sur un forum : on ne demande pas à un horticulteur d'avoir toujours sa pelouse bien tondue et on n'interdit pas à un chef cuisinier d'aller chez le traiteur ou chez Picard surgelés.
Alors restons en au sujet évoqué : à mon avis, le tarif minimal acceptable est de 2€ les 1000 signes pour un texte déjà préparé. En dessous cela n'est pas bon signe,il faut s'attendre à être payé dans des délais aussi déraisonnables que le tarif proposé par l'éditeur.
J'espère que mon texte n'est pas truffé de fautes !!!!
prof
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Re: Encore des tarifs : comment ne pas dévaluer le métier ?

Message non lu par prof » 13 nov. 2009, 20:08

azul47 a écrit :On oublie trop souvent ce que l'autre a à nous apporter.
Bonjour !
.....C'est ainsi que de vieux professionnels viennent sur les forums suivre les ébats de jouvencelles en cour de récréation, dans le but de surprendre quelque situation insolite susceptible de remettre pour eux en question certaines façons de voir les choses.
.....Leur en voudra-t-on d'intervenir parfois dans ces jeux innocents et de signaler les écueils les plus dangereux.?
.....Cordialement.
Invité

Re: Encore des tarifs : comment ne pas dévaluer le métier ?

Message non lu par Invité » 13 nov. 2009, 20:12

rentre dans ton bac à sable "prof"... pitoyable l'ambiance ici
azul47

Re: Encore des tarifs : comment ne pas dévaluer le métier ?

Message non lu par azul47 » 13 nov. 2009, 21:48

Tien, je n 'avais pas celle-là.
Eh ben voilà ! ce n'est pas parce qu'on est pro qu'on est plus intelligent que les autres.
Vanessa_du_Frat

Re: Encore des tarifs : comment ne pas dévaluer le métier ?

Message non lu par Vanessa_du_Frat » 13 nov. 2009, 22:52

Dites, je suis la seule à avoir trouvé la réponse de prof très sympa ?
A part ça, c'est vrai que l'ambiance "dès que quelqu'un poste, je me dépêche de mettre en évidence les fautes dans le message" est assez pourrie. Personnellement, si je faisais ça, je me ferais vite détester. Je comprends bien que, dans un forum consacré aux correcteurs, les fautes soient signalées (après tout, ce n'est pas toujours de l'inattention), mais il y a la manière de le dire. Là, je n'ai plus vraiment envie de poster, je n'ai plus le plaisir d'échanger, et c'est sans doute ce que ressentent aussi d'autres membres du forum.
Dans tous les milieux, il y a des nouveaux, qui ne sont parfois pas tout à fait au point (ou alors pas du tout), et c'est clair que les "anciens" peuvent parfois être agacés, mais tout le monde a commencé un jour, non ? A ce que je sache, personne n'est né avec un Grevisse dans la main.
radicale52
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Re: Encore des tarifs : comment ne pas dévaluer le métier ?

Message non lu par radicale52 » 14 nov. 2009, 03:50

Aux donneurs de leçons...

Azul 47 a fait deux fautes...

"Il y a ceux qui ne sont pas fait" Il manque un S à "fait"
"C'est quelque fois la remise en question..." Quelquefois s'écrit en un mot.

Sans rancune?
Cordialement.

radicale52
alléluia
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Re: Encore des tarifs : comment ne pas dévaluer le métier ?

Message non lu par alléluia » 14 nov. 2009, 09:44

Invité a écrit :Les critiques ou mises en évidence des fautes proviennent toujours des mêmes personnes notamment Catherine 75 qui en fait sa spécialité à chaque fois.
Invité a écrit :rentre dans ton bac à sable "prof"... pitoyable l'ambiance ici
N'empêche que Catherine 75 et Prof prennent toujours la peine de répondre aux questions posées, et ça c’est vachement sympa. Les apprentis correcteurs devraient plutôt se réjouir de ce nourrissonnage.
azul47

Re: Encore des tarifs : comment ne pas dévaluer le métier ?

Message non lu par azul47 » 14 nov. 2009, 10:30

radicale52 a écrit :Aux donneurs de leçons...

Azul 47 a fait deux fautes...

"Il y a ceux qui ne sont pas fait" Il manque un S à "fait"
"C'est quelque fois la remise en question..." Quelquefois s'écrit en un mot.

Sans rancune?
Cordialement.

radicale52
Bien sûr sans rancune ! Voilà ce que c'est d'écrire dans le feu de l'action ! Ça me perdra de toujours vouloir sauver la veuve et l'orphelin :mrgreen:

Et puisque tu as séparé Azul de 47, tu peux m'appeler Azul : 47 c'est juste pour l'accent ;-)
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Re: Encore des tarifs : comment ne pas dévaluer le métier ?

Message non lu par Catherine_75 » 14 nov. 2009, 13:38

alléluia a écrit :
Invité a écrit :Les critiques ou mises en évidence des fautes proviennent toujours des mêmes personnes notamment Catherine 75 qui en fait sa spécialité à chaque fois.
Invité a écrit :rentre dans ton bac à sable "prof"... pitoyable l'ambiance ici
N'empêche que Catherine 75 et Prof prennent toujours la peine de répondre aux questions posées, et ça c’est vachement sympa. Les apprentis correcteurs devraient plutôt se réjouir de ce nourrissonnage.
Un peu de douceur et de compréhension dans ce monde de brutes... sourire. Merci, Alléluia !
radicale52 a écrit :Aux donneurs de leçons...

Azul 47 a fait deux fautes...

"Il y a ceux qui ne sont pas fait" Il manque un S à "fait"
"C'est quelque fois la remise en question..." Quelquefois s'écrit en un mot.

Sans rancune?
Cordialement.

radicale52
La « donneuse de leçons » les avait évidemment repérées, mais préférait s'abstenir, en raison de l'atmosphère (Atmosphère ! Atmosphère ! Est-ce que j'ai une gueule d'atmosphère ?) quelque peu électrique qui règne ici, car elle en a sa claque de se faire lyncher dès qu'elle fait une remarque.
Mais, puisque vous pointez ces deux fautes d'Azul, j'en signale une troisième, qui est d'ailleurs une coquille plutôt qu'une faute :

Tien, je n 'avais pas celle-là.
Eh ben voilà ! ce n'est pas parce qu'on est pro qu'on est plus intelligent que les autres.


Pendant que j'y suis, je ne vois absolument pas de quoi parle Azul dans cette intervention.
azul47

Re: Encore des tarifs : comment ne pas dévaluer le métier ?

Message non lu par azul47 » 14 nov. 2009, 14:53

Pendant que j'y suis, je ne vois absolument pas de quoi parle Azul dans cette intervention
Moi non plus et je n'ai pas envie de remonter le fil :wink:

Tiens, je n 'avais pas vu celle-là est la phrase exacte que je voulais écrire. J'ai un problème avec mon ordi. Parfois, je tape un mot de cinq lettres et seulement trois se marquent.

Bah, c'est vrai que les références à mon métier n'ont rien à faire ici. Il faut que je fasse plus attention.
Invité

Re: Encore des tarifs : comment ne pas dévaluer le métier ?

Message non lu par Invité » 16 nov. 2009, 16:13

Je viens souvent lire les messages des membres de la rubrique "correcteurs", sans toutefois y laisser un avis.

Aujourd'hui, je suis attristée par l'agressivité et l'incompréhension ambiantes.

J'ai suivi une formation de correctrice, il y a quelques années. Je n'ai pas pu en faire mon métier, à mon grand regret.
Seulement, à cette époque, j'aurais aimé avoir un "Prof" ou une "catherine_75" à mes côtés. Aujourd'hui encore, leurs interventions me sont profitables.
Catherine_75
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Re: Encore des tarifs : comment ne pas dévaluer le métier ?

Message non lu par Catherine_75 » 17 nov. 2009, 01:17

Invité a écrit :Je viens souvent lire les messages des membres de la rubrique "correcteurs", sans toutefois y laisser un avis.

Aujourd'hui, je suis attristée par l'agressivité et l'incompréhension ambiantes.

J'ai suivi une formation de correctrice, il y a quelques années. Je n'ai pas pu en faire mon métier, à mon grand regret.
Seulement, à cette époque, j'aurais aimé avoir un "Prof" ou une "catherine_75" à mes côtés. Aujourd'hui encore, leurs interventions me sont profitables.

Merci à vous. Je suis ravie que mes interventions puissent parfois être utiles à certain(e)s.
Invité

Re: Encore des tarifs : comment ne pas dévaluer le métier ?

Message non lu par Invité » 26 nov. 2009, 14:17

Bonjour,

Je me permets de m'immiscer dans cette conversation pour avoir une précision sur les tarifs (donc je reviens au sujet après cette séance de digression-correction-punition-agression, un peu surprenante pour un non initié... ou non-initié ? :D).
il semble y avoir un consensus pour le temps nécessaire à une préparation de copie (grosso modo 10000 signes par heure), mais je n'ai pas réussi à trouver si vous parlez de caractères espaces compris ou non ; et la différence n'est pas anodine puisque 10000 caractères sans les espaces correspondent à pas loin de 12000 espaces compris.

Merci pour cette précision.
sinequanon
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Re: Encore des tarifs : comment ne pas dévaluer le métier ?

Message non lu par sinequanon » 26 nov. 2009, 17:50

Il faut compter les espaces : une espace (féminin en imprimerie) en plus ou en moins est considérée comme une faute. Si les mots, les paragraphes s'enchaînent, le texte devient illisible.
De plus, il faut employer les espaces insécables devant certains signes typographiques : guillemets, points d'interrogation et d'exclamation, deux- points, point-virgule.
Ces espaces insécables peuvent être utiliser afin qu'un nombre et une unité de mesure, un sigle de monnaie... ne soient pas séparés et qu'un m, kg ou € se retrouvent seuls en début de ligne.
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