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Re: formation correcteur CEC "promo" 2011

Publié : 07 nov. 2010, 18:58
par Karala
Catherine_75 a écrit :Il existe un mot tout simple : la totalité, qui remplace avantageusement cette entièreté qui est un mot surtout utilisé en Belgique.
Plus grave : [...] l'entièreté de ce texte était truffée [...], et globalement empreinte [...]
Est-ce l'entièreté ou le texte qui est truffé(e) et empreint(e) ?
Le texte, bien sûr. Donc accord au masculin.
J'aime mieux mon entièreté, et je la garde ^^
Et pour moi, c'est bien l'entièreté du texte qui est truffée et empreinte :] Dans ce cas comme dans celui du choix entre "totalité" et "entièreté", il n'y a ni mauvaise ni bonne réponse...
L'orthographe est aussi inévitablement une histoire de parti pris, et je pense qu'un partie du travail de correction consiste à ne pas confondre fautes grossières et choix stylistiques :]

Re: formation correcteur CEC "promo" 2011

Publié : 07 nov. 2010, 19:21
par Karala
Cleme a écrit : Si l'on remplace par "totalité", qui me semble un peu moins barbare, et qu'on fasse abstraction des pléonasmes que contient la formule, ça donnerait :

"la totalité de ce texte était truffé de références [...] et globalement empreint d'un certain..."

Personnellement, j'accorderais au féminin. Suis-je dans l'erreur ?
Bonjour Cleme, c'est vrai que "globalement" est redondant avec "entièreté" ou "totalité", mais je ne vois pas d'autre pléonasme ?

Personne pour rebondir sur mon idée à propos de Kafka et des proverbes? (D'avance, toutes mes excuses à ceux qui n'aiment pas "rebondir" ^^)

Re: formation correcteur CEC "promo" 2011

Publié : 07 nov. 2010, 20:14
par Cleme
Pour moi, "truffé" fait aussi partie du pléonasme, cela revient à dire que "l'entièreté/totalité" :wink: du texte est pleine de... C'est un peu lourd à mon sens : dire que le texte est "truffé de" aurait suffi, cela sous-entend qu'il s'agit de tout le texte.

Autrement, j'ai ressorti mes exercices d'il y a trois ans et moi non plus, je n'avais pas corrigé ce "Kafka dit", même si j'avais eu du mal à comprendre la phrase. Le texte est au présent, il n'y a donc pas de raison de penser qu'il y ait eu une coquille sur un verbe au passé simple. Il me semble que j'avais interprété ce "dit" dans le sens de "décrit".

Pour info : rien sur ce verbe dans le corrigé, et je ne pense pas que cela ait changé avec les années. Comme l'a dit Catherine, les cours et les corrigés sont vraisemblablement les mêmes depuis Mathusalem !

Re: formation correcteur CEC "promo" 2011

Publié : 07 nov. 2010, 20:34
par Catherine_75
Cleme a écrit :Catherine, êtes-vous sûre qu'il faut accorder "truffé" et "empreint" avec "texte" et non "l'entièreté" ?

Si l'on remplace par "totalité", qui me semble un peu moins barbare, et qu'on fasse abstraction des pléonasmes que contient la formule, ça donnerait :

"la totalité de ce texte était truffé de références [...] et globalement empreint d'un certain..."

Personnellement, j'accorderais au féminin. Suis-je dans l'erreur ?
Avec les noms collectifs, l'accord dépend du sens que l'on veut donner à la phrase. Et ici, il me semble évident que c'est le texte qui est truffé... et empreint... Et pourtant la lecture de cette phrase, avec les participes passés au masculin, me gênait. J'ai trouvé quoi : « totalité » ne convient pas vraiment dans ce contexte. La totalité, c'est la réunion de toutes les parties, de tous les éléments constitutifs d'une chose, d'un ensemble (la totalité des étudiants, la totalité des Français, la totalité de sa fortune, etc.). Mais pas la totalité d'un texte, à mon avis. Il serait sans doute préférable de formuler différemment, par exemple : « le texte tout entier », « le texte dans son intégralité ».
Karala a écrit :c'est vrai que "globalement" est redondant avec "entièreté" ou "totalité", mais je ne vois pas d'autre pléonasme ?
Je pense que Cleme fait allusion à ce passage : "pourquoi faire simple (clair, lisible, accessible) quand on peut faire compliqué (abscons, élitiste)"
Effectivement... pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Sourire... Pourquoi aligner les synonymes ?

Quant à « entièreté », Karala, c'est votre droit d'aimer ce mot plutôt qu'un autre. Mais ouvrez votre dictionnaire, vous y verrez que Larousse comme Robert précisent que ce mot est principalement utilisé en Belgique. Mais peut-être êtes-vous belge ? Ceci expliquerait cela.

Je me permets une dernière réflexion. Dans : mais je ne vois pas d'autre pléonasme ?, le point d'interrogation est fautif, ce n'est pas une question, mais une affirmation.

J'arrête là, car je vais encore passer pour la mégère psycho-rigide de service. Je vais encore avoir droit à des réponses du genre : « Ici on est sur un forum, j'écris comme je pense, je ne fais pas attention. »
Réponses auxquelles je rétorquerai : « Un forum, certes, mais un forum de correcteurs, et d'apprentis correcteurs. Les bonnes habitudes doivent se prendre très vite. Un correcteur (ou un apprenti correcteur) fait attention à ce qu'il écrit en toutes circonstances, pas seulement quand il travaille. »
Ce sujet a déjà été abordé à plusieurs reprises ici.

Bon... v'là que je fais les questions et les réponses, maintenant ! Alzheimer me guette !
Cleme a écrit :Pour moi, "truffé" fait aussi partie du pléonasme, cela revient à dire que "l'entièreté/totalité" :wink: du texte est pleine de... C'est un peu lourd à mon sens : dire que le texte est "truffé de" aurait suffi, cela sous-entend qu'il s'agit de tout le texte.
Je viens de lire ce commentaire, Cleme, et j'approuve.

Re: formation correcteur CEC "promo" 2011

Publié : 07 nov. 2010, 20:39
par Karala
Ha oui, maintenant que tu le dis, c'est vrai que c'est lourd ^^

En tant qu'apprentie correctrice, je vérifie pleinement le sens du dicton "au royaume des aveugles, les borgnes sont rois" ; jusque récemment (ça se dit, ça?), je croyais avoir une très bonne orthographe et un style plutôt correct... depuis que je suis plongée dans l'univers impitoyable de la correction, je mesure pleinement l'ampleur de mon erreur :mrgreen:

C'est vaguement désolant, lol, mais c'est surtout motivant et passionnant... j'adore cette impression d'en apprendre tous les jours :]

Sinon, pour les cours du CEC, j'avais cru comprendre en parcourant ce forum qu'ils ne dataient pas d'hier... J'ai en effet compris quand j'ai reçu mon premier devoir avec ses histoires de livres à 15 francs chacun et de bilan sur la décennie 80-90 :roll:

Re: formation correcteur CEC "promo" 2011

Publié : 07 nov. 2010, 21:30
par Karala
Catherine_75 a écrit :« totalité » ne convient pas vraiment dans ce contexte. La totalité, c'est la réunion de toutes les parties, de tous les éléments constitutifs d'une chose, d'un ensemble (la totalité des étudiants, la totalité des Français, la totalité de sa fortune, etc.). Mais pas la totalité d'un texte, à mon avis. Il serait sans doute préférable de formuler différemment, par exemple : « le texte tout entier », « le texte dans son intégralité ».
Ou... entièreté? :wink:
Désolée, je vous "enquiquine" exprès, mais je suis contente de vous voir arriver de vous-même à la même idée que moi (à savoir, que "totalité" ne convenait pas vraiment dans ce contexte)...
Après, j'avoue que j'ignorais totalement* qu'"entièreté" était un belgicisme (ce que le Larousse confirme effectivement*). À ce titre, mon choix de ce mot était en effet discutable :] et "le texte tout entier" aurait été plus correct :]
Catherine_75 a écrit :"pourquoi faire simple (clair, lisible, accessible) quand on peut faire compliqué (abscons, élitiste)"
Effectivement... pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Sourire... Pourquoi aligner les synonymes ?
Pour préciser sa pensée? Je préfère risquer d'être un peu lourde, plutôt que de risquer de ne pas bien faire passer mon idée :]
Pour moi, compliqué, abscons et élitiste ne sont pas synonymes... (bon, ok, entre simple, clair, lisible et accessible, j'aurais pu en virer un ou deux ^^)
Catherine_75 a écrit :Je me permets une dernière réflexion. Dans : mais je ne vois pas d'autre pléonasme ?, le point d'interrogation est fautif, ce n'est pas une question, mais une affirmation.
En effet, on peut trouver à redire sur ce point d'interrogation, et je suis souvent la première à tiquer sur ces occurences abusives (style: "elle se demandait ce qu'il avait voulu dire par là?"). Mais je l'ai quand même mis, parce que "mais je ne vois pas d'autre pléonasme." n'aurait pas comporté l'idée d'interrogation que je voulais donner à ma phrase, et m'aurait paru trop sec.
Catherine_75 a écrit :J'arrête là, car je vais encore passer pour la mégère psycho-rigide de service. Je vais encore avoir droit à des réponses du genre : « Ici on est sur un forum, j'écris comme je pense, je ne fais pas attention. »
Réponses auxquelles je rétorquerai : « Un forum, certes, mais un forum de correcteurs, et d'apprentis correcteurs. Les bonnes habitudes doivent se prendre très vite. Un correcteur (ou un apprenti correcteur) fait attention à ce qu'il écrit en toutes circonstances, pas seulement quand il travaille. »
Ce sujet a déjà été abordé à plusieurs reprises ici.
Personnellement, quand je vois sur ce forum une personne en corriger un peu sèchement une autre, ma réaction n'est pas "Ici on est sur un forum, j'écris comme je pense, je ne fais pas attention", mais "ça ne fait pas de mal de dire les choses avec un minimum de tact et d'amabilité!"
Au début, c'est vrai que j'avais trouvé ce petit jeu (la façon dont tout le monde passe son temps à corriger tout le monde) puéril, hors sujet et plutôt idiot ; maintenant, je trouve au contraire que c'est une bonne chose, si et seulement si c'est fait avec bienveillance et politesse :]

*oui, bon, j'ai peut-être une légère tendance au pléonasme. ^^

Re: formation correcteur CEC "promo" 2011

Publié : 08 nov. 2010, 09:00
par Aurélien K.
Bonjour à tous !

Je me présente. Je suis également un jeune stagiaire de la session 2011 (par correspondance), et je suis heureux d'être tombé (aïe…) sur ce forum. J'ai commencé à étudier l'orthotypographie en autodidacte depuis environ deux ans, et je dois avouer que ce qui était une simple curiosité au départ est vite devenu une passion, voire une maladie (d'amour, cela va de soi). Comme beaucoup en ont témoigné, j'ai été supéfait de constater l'ampleur de ce que j'ignorais ou, pire, de ce que je croyais savoir, alors même que je me considérais comme un « bon en orthographe », un « dix sur dix en dictée »… Bref, j'ai vite déchanté et, par la force des choses, j'ai appris l'humilité vis-à-vis de ce domaine capricieux qu'est l'orthotypographie française. Ce qui n'est pas plus mal, bien sûr.

Je pratique quotidiennement, mais bénévolement, l'art de la correction depuis bientôt un an pour un site Internet (je suis sans emploi), et je ne m'en lasse pas ! Comme vous, j'en apprends tous les jours. Mon but, ou plutôt mon rêve, comme beaucoup ici, est de devenir un correcteur professionnel digne de ce nom — c'est-à-dire obtenir un diplôme d'État (Formacom est la prochaine étape que je me suis fixée) mais, surtout, les compétences qui vont avec —, autrement dit : faire honneur au métier. Je ne me fais cependant pas trop d'illusions, je sais pertinemment qu'il me faut travailler énormément et, comme l'a écrit Catherine quelque part : lire, lire encore, tout et n'importe quoi. Comme je l'ai également lu sur ce forum, je pense être l'un de ces correcteurs très lents, qui vérifie tout. Je pense que c'est la marque de ceux qui ne savent rien ou pas grand-chose, mais qui veulent bien faire. Ça ne me pose d'ailleurs pas de problème tant que mon emploi du temps me le permet, hé hé… et je me dis qu'avec l'expérience et la confiance gagnées, je vérifierai de moins en moins (mais plus du tout : jamais, surtout pas !).

Pour moi, la noblesse du métier de correcteur réside dans l'humilité qu'il nécessite et le caractère altruiste qui le détermine. Après tout, le correcteur permet de prévenir les angoisses d'autrui (celles du rédacteur autant que celles du lecteur) en exploitant les siennes, comme l'explique si bien Mme Brissaud dans son article « La lecture angoissée ou la mort du correcteur ». Et j'avoue que je suis inquiet (mais pas découragé) de savoir que ce métier se meurt. Je pense tout de même, et je l'espère, que, dans des domaines tels que l'édition, il existera toujours, car il est indispensable.

Au risque de me faire des ennemis mortels, je précise que je suis partisan de la nouvelle orthographe (à quelques exceptions près) et que je l'utilise donc dès que j'en ai l'occasion (par exemple, dans les forums), ce qui, j'en suis sûr, ne manquera pas de donner lieu à des réactions et des débats enflammés, hé hé… Cela étant dit, il est évident que je ne compte pas l'appliquer dans le cadre de mon futur métier (sauf demande de l'auteur ou concernant les usages bien ancrés, bien sûr) où ce qu'on appelle le « bon usage » est de mise.

Par rapport à ce qui a été écrit précédemment, je pense que le tact est évidemment appréciable, mais il ne faut pas oublier que c'est une qualité dont tout le monde n'est pas pourvu. Et si l'on peut demander aux uns de faire des efforts dans ce domaine, il est tout aussi légitime de demander aux autres de travailler leur susceptibilité. Surtout que la communication écrite, malgré sa précision, entraine de nombreux malentendus — les souriards ne changent d'ailleurs rien à l'affaire, bien au contraire —, et il me parait sage de s'efforcer de débattre sur le fond plus que sur la forme, le ton ou l'intention d'une personne, par exemple, étant des notions bien relatives et hasardeuses, à l'écrit…

Sinon, je trouve très intéressant (pour ne pas dire salutaire) que l'on puisse partager un peu nos impressions et nos interrogations sur la formation entre stagiaires. Et ça l'est d'autant plus qu'on a également l'avis d'autres membres du forum, plus expérimentés. Coco est l'un de ceux-là qui m'en apprend le plus (clin d'œil dissimulé cette phrase).

Concernant le deuxième devoir, c'est vrai qu'il m'a paru plus simple. Cela dit, je me méfie. J'y ai notamment trouvé des erreurs d'informations (vicieux…), notamment sur le nombre d'habitants, ou encore sur l'ordre des noms de la ville (Bourbon-Vendée, puis Napoléon-Vendée). Et je suis à peu près sûr d'en avoir laissé d'autres. J'avoue aussi que c'est assez frustrant de ne pas pouvoir communiquer directement avec l'auteur, m'enfin c'est un bon exercice.

Bon, je vais m'arrêter là, j'ai déjà pondu un pavé, ce qui n'est pas forcément une bonne chose pour un premier message. Désolé, et merci à ceux qui auront eu le courage de lire jusqu'au bout. ;-)

Re: formation correcteur CEC "promo" 2011

Publié : 08 nov. 2010, 09:48
par lmagnante
"ce texte était entièrement truffé"...
Pourquoi se lancer dans une phrase compliquée lorsque l'on peut donner corps à ses idées d'une manière simple et claire ?

Sincèrement, j'admire les personnes qui mettent en valeur toute la richesse de notre langue avec de belles phrases à rallonge et un vocabulaire savant.
Toutefois, les messages simples et concis, échangés sur un forum, sont aussi agréables à lire dès lors qu'ils nous transmettent quelque chose.

Re: formation correcteur CEC "promo" 2011

Publié : 08 nov. 2010, 09:52
par lmagnante
Bienvenu Aurélien !

Re: formation correcteur CEC "promo" 2011

Publié : 08 nov. 2010, 11:11
par Karala
lmagnante a écrit :"ce texte était entièrement truffé"...
Pourquoi se lancer dans une phrase compliquée lorsque l'on peut donner corps à ses idées d'une manière simple et claire ?

Sincèrement, j'admire les personnes qui mettent en valeur toute la richesse de notre langue avec de belles phrases à rallonge et un vocabulaire savant.
Toutefois, les messages simples et concis, échangés sur un forum, sont aussi agréables à lire dès lors qu'ils nous transmettent quelque chose.
Hé ho, c'est ma fête ou quoi ? On peut passer à autre chose ?
D'autant plus que vous modifiez ma citation ; autant "entièrement truffé" est un pléonasme, autant "l'entièreté de ce texte est truffé(e)" n'en est pas un (ça pourrait être le début du texte qui est truffé, ou la fin).
J'aimerais bien pouvoir aligner deux phrases sur ce forum sans m'attirer de petites remarques ironiques et blessantes...

Re: formation correcteur CEC "promo" 2011

Publié : 08 nov. 2010, 11:25
par Karala
Aurélien K. a écrit :Concernant le deuxième devoir, c'est vrai qu'il m'a paru plus simple. Cela dit, je me méfie. J'y ai notamment trouvé des erreurs d'informations (vicieux…), notamment sur le nombre d'habitants, ou encore sur l'ordre des noms de la ville (Bourbon-Vendée, puis Napoléon-Vendée). Et je suis à peu près sûr d'en avoir laissé d'autres. J'avoue aussi que c'est assez frustrant de ne pas pouvoir communiquer directement avec l'auteur, m'enfin c'est un bon exercice.
Moi, j'avais trouvé que la ville avait changé de nom un certain nombre de fois, donc méfiance... Pour le nombre d'habitants, faut se rappeler que les cours du CEC ont manifestement une bonne quinzaine d'années :roll: et qu'une bonne partie des statistiques et chiffres qui y sont inclus doivent être obsolètes...

Re: formation correcteur CEC "promo" 2011

Publié : 08 nov. 2010, 11:56
par lmagnante
Désolée Karala, je ne voulais pas te vexer.
Je suis loin d'être une référence en matière d'écriture, même si la formation me passionne...

En tous les cas je suis contente que de nouveaux stagiaires arrivent sur le forum car les cours pas correspondance, bien qu'étant la meilleure solution pour certains, nous promettent de grands moments de solitude.

Dans quelle région vis-tu? est-ce que toi aussi tu travailles en parallèle de la formation ?

Re: formation correcteur CEC "promo" 2011

Publié : 08 nov. 2010, 12:13
par Susannah
Karala a écrit :
Aurélien K. a écrit :Concernant le deuxième devoir, c'est vrai qu'il m'a paru plus simple. Cela dit, je me méfie. J'y ai notamment trouvé des erreurs d'informations (vicieux…), notamment sur le nombre d'habitants, ou encore sur l'ordre des noms de la ville (Bourbon-Vendée, puis Napoléon-Vendée). Et je suis à peu près sûr d'en avoir laissé d'autres. J'avoue aussi que c'est assez frustrant de ne pas pouvoir communiquer directement avec l'auteur, m'enfin c'est un bon exercice.
Moi, j'avais trouvé que la ville avait changé de nom un certain nombre de fois, donc méfiance... Pour le nombre d'habitants, faut se rappeler que les cours du CEC ont manifestement une bonne quinzaine d'années :roll: et qu'une bonne partie des statistiques et chiffres qui y sont inclus doivent être obsolètes...
Je suis d'accord avec toi Karala. Même si certaines données du texte sont erronées, je pense que nous n'avons pas à les modifier.

Je te rejoins également pour le bonnet pointu et la pelisse de Kafka ! Quoique étrange, cette phrase me semble "coller" avec la bizarrerie exotique du reste du texte... c'est pourquoi je n'y ai pas touché non plus.

Re: formation correcteur CEC "promo" 2011

Publié : 08 nov. 2010, 12:41
par Catherine_75
Susannah a écrit :Je suis d'accord avec toi Karala. Même si certaines données du texte sont erronées, je pense que nous n'avons pas à les modifier.
Bonjour Susannah (et aux autres),

Je ne peux pas vous laisser penser (et dire) cela. Le travail d'un correcteur ne consiste pas seulement à traquer fautes et coquilles, mais aussi, voire surtout, à vérifier les informations du texte quand elles semblent fausses, ou étranges, comme cela semble être le cas dans votre devoir.
Il est beaucoup plus grave de laisser passer une information erronée que d'oublier d'ajouter un « s » manquant.
C'est d'ailleurs la partie du travail qui me plaît le plus.

Cela dit, quand vous serez correctrice, on vous demandera parfois de vous en tenir à une « simple » correction. Dans ces cas-là, je me sens quelque peu frustrée, surtout s'il y a dans le texte des passages qui mériteraient que l'on s'y attarde davantage.

Allez donc jeter un coup d'œil sur le fil de discussion « perles de journalistes », vous y trouverez de nombreux exemples d'horreurs publiées qui n'ont pas été vérifiées.

Bonne journée.

Re: formation correcteur CEC "promo" 2011

Publié : 08 nov. 2010, 13:08
par Karala
lmagnante a écrit :Désolée Karala, je ne voulais pas te vexer.
Je suis loin d'être une référence en matière d'écriture, même si la formation me passionne...

En tous les cas je suis contente que de nouveaux stagiaires arrivent sur le forum car les cours pas correspondance, bien qu'étant la meilleure solution pour certains, nous promettent de grands moments de solitude.

Dans quelle région vis-tu? est-ce que toi aussi tu travailles en parallèle de la formation ?
Merci, et désolée de m'être énervée ; j'en ai déjà pris pas mal hier soir et je commençais à croire que ça n'allait plus s'arrêter!

L'apprentissage de la correction est mon activité principale en ce moment ; outre les devoir du CEC, je me fais la main sur tout ce que mon entourage peut me donner à corriger (rapports de stage, manuscrits...), je potasse mes bouquins... et j'étudie le marché ^^
A part ça, je suis musicienne, chanteuse, pianiste et compositrice... mais uniquement quand ça me chante, pas pour faire des cachets ^^ (d'où la nécessité d'avoir un "vrai métier" à côté). Ça me prend quand même pas mal de temps, c'est pour ça que j'ai choisi la formation par correspondance, même si je suis à Paris... ça et la pratique intensive de la danse classique (je prends des cours tous les jours).
J'ai beaucoup de mal avec les rapports hiérarchiques, l'autorité arbitraire, je suis hypersensible à l'agressivité et je ne supporte pas de me faire humilier par des gens que je ne respecte pas, autant dire que j'ai du mal avec le milieu du travail traditionnel... Au titre de ma fragilité psychologique (dont je m'éviterai de détailler les causes ici et dont je vous demanderai d'emblée d'accepter la légitimité...), je suis bénéficiaire de l'AAH depuis des années ; cette allocation arrive à son terme l'année prochaine, et j'ai décidé de ne pas demander son renouvellement et de tout faire pour pouvoir exercer le métier de correctrice, afin d'être enfin autonome. Pas grave si je ne gagne pas des mille et des cents, l'idée est de pouvoir subvenir à mes besoins grâce à une activité qui me passionne, et dans des conditions supportables pour moi, c'est-à-dire en travaillant à domicile.

Je suis ravie que ce forum existe, et nous permette d'échanger autour de ces cours en brisant notre "isolement" :]