Dani L, mais qui es-tu ?

Espace de discussion non professionnel : envie de parler du beau temps ? Un coup de déprime ? Votre sujet ne rentre dans aucun forum ?
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dani l
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Message non lu par dani l » 27 nov. 2007, 16:11


......................Ce livre est dédié à tous ceux qui,
travaillant, jouant, aimant, vivant et mourant à leur propre
niveau d'incompétence,
ont fourni les renseignements
permettant de créer et de développer la
science salutaire de la
hiérarchologie.

Ils en sauvèrent d'autres, mais
ne purent se sauver eux-mêmes.
Dernière modification par dani l le 27 nov. 2007, 16:20, modifié 1 fois.
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BenPerdu
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Fin de l'hibernation

Message non lu par BenPerdu » 27 nov. 2007, 16:19

.....

Il fallait au moins ça pour dérouiller mes doigts engourdis...

Le temps des flâneries sur ce forum, sans être révolu, est presque dépassé... Mais je vois bien que je ne suis plus capable de comprendre l'allusion, la finesse du jeu de mot...

Suis-je perdu ?
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Message non lu par Jojomigrateur » 27 nov. 2007, 16:51

Un mec (ou une mousmé) qui a posté près de 4000 messages doit avoir le temps d'en perdre.... (du temps !)

jojomigrateur
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lorielorette

Message non lu par lorielorette » 27 nov. 2007, 19:59

En même temps, il écrit trois lettres dans ses messages à chaque fois! Facile, si ça se trouve, il les a écrit en dix minutes, et un système de messagerie sophistiqué les balance sur catego à intervalle régulier!

Ceci dit, je suis contente que le sujet ait été soulevé. Ca me perturbait aussi... Qui es-tu Dani L?

Je pencherais pour le poète des temps moderne, faiseur de haïkus journalistiques! Brûlé-je?

Tant qu'à faire d'une pierre deux coups...Havas, qui es-tu?
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Message non lu par dani l » 28 nov. 2007, 00:24




..............LE VERS BRISÉ


C'était un vers plaisant, un bel alexandrin,
Ornement d'un sonnet par sa douce musique,
Parangon par sa phrase du motif du quatrain.
Si les autres louangeaient sa verve poétique,
En fait, ils enrageaient qu'il soit bien meilleur qu'eux.
Même si l'on est vers, il faut redouter l'ombre
Que l'on fait aux jaloux. Ils sont nombreux
Et conspirent, envieux, dans leur lâche pénombre.

Bousculade voulue, le joli vers tomba.
Le pauvre devint boiteux, c'est fini de l'estime.
Dans la chute brutale, le rythme se brisa,
Se perdirent la longueur, la mesure et la rime.
Tristement orphelin, avec son pied manquant,
Il marcha clopinant en quête d'un poème,
Mais ce fut bien en vain, nul n'était indulgent.
Non, dirent la plupart, tu es hors de mon thème.

Il partit s'enquérir près d'un autre sonnet,
Une oeuvre rimailleuse de forme redondante,
On lui a répondu " je suis déjà complet ".
Peut-être l'élégie serait plus accueillante ?
Nenni, mon triste ami, tu es bien trop joyeux !
Au cours de la route, il rencontra la fable,
Il explique son cas, il le fait de son mieux
Mais malgré sa morale, elle ne fut guère affable.

Il consulta le conte, le lai et le tercet,
La réponse est semblable et même l'épopée
A son tour se récuse. Il alla voir l'octet
Qui ne l'écouta pas, non plus la priapée.
Sans doute, pensa-t-il, ruminant son chagrin,
J'aurai bien plus de chance en m'adressant à l'ode.
Il vit qu'elle dédaignait son pénible refrain.
Que veux-tu que je fasse d'un vilain vers apode ?

De cascade en cascade, il creusa son malheur.
La poésie moderne fera-t-elle sa fortune,
Elle qui n'a pas de rime et n'a pas de longueur ?
Je ne veux pas, dit-elle, qu'un transfuge m'importune !
Alors, c'est dans la prose qu'enfin, il se noya
Caché dans un fatras et une foule atone.
Le texte était trop long, l'éditeur le coupa.
Quand vous êtes meurtri, vite on vous abandonne.

Ce qui vaut pour le vers vaut aussi pour l'humain,
Lorsqu'il est malheureux, on néglige sa souffrance,
La perte de sa rime dirige son destin.
On ne s'aperçoit plus, un jour, de son absence.


.............................
DL
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Martine Caillol
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Message non lu par Martine Caillol » 28 nov. 2007, 11:54

C'est un type bien "ce Dany L" voire même plus. :D
Leep
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Message non lu par Leep » 28 nov. 2007, 17:09

Olivier T a écrit :Mon ancien voisin... qui n'a pas encore réussi à me rattraper au classement des plus gros posteurs (Boubou est hors concours, il n'a pas pris d'année sabatique lui :p)
Mais que vois-je ? Olivier T. ! Ceintré dans son unusable tenue de latex rouge, roulant encore des épaules sur cet inusable forum de categorynet ! Olivier T. ! Il a donc fallu un après-midi post-fête où, hagard, on erre de sites en sites, ressortant les vieux favoris des cartons, pour te retrouver vieux boucanier !

Et là bas, cette fumée de pipe, ne viendrait-elle pas de Laurent ?! Et Dani L.... Merde, il y a donc des choses qui ne bougent pas dans ce cyberspace ? :)


Leep - feu Leepstick qui cumule qd même 1349 posts mais qui n'a strictement aucune chance de retrouver l'adresse mail utilisée en 2004...
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Message non lu par Leep » 28 nov. 2007, 17:12

Las, ces messages datent de 2004.

:?
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Message non lu par GinaFizz » 29 nov. 2007, 13:27

dani l a écrit :

..............LE VERS BRISÉ


C'était un vers plaisant, un bel alexandrin,
Ornement d'un sonnet par sa douce musique,
Parangon par sa phrase du motif du quatrain.
Si les autres louangeaient sa verve poétique,
En fait, ils enrageaient qu'il soit bien meilleur qu'eux.
Même si l'on est vers, il faut redouter l'ombre
Que l'on fait aux jaloux. Ils sont nombreux
Et conspirent, envieux, dans leur lâche pénombre.

Bousculade voulue, le joli vers tomba.
Le pauvre devint boiteux, c'est fini de l'estime.
Dans la chute brutale, le rythme se brisa,
Se perdirent la longueur, la mesure et la rime.
Tristement orphelin, avec son pied manquant,
Il marcha clopinant en quête d'un poème,
Mais ce fut bien en vain, nul n'était indulgent.
Non, dirent la plupart, tu es hors de mon thème.

Il partit s'enquérir près d'un autre sonnet,
Une oeuvre rimailleuse de forme redondante,
On lui a répondu " je suis déjà complet ".
Peut-être l'élégie serait plus accueillante ?
Nenni, mon triste ami, tu es bien trop joyeux !
Au cours de la route, il rencontra la fable,
Il explique son cas, il le fait de son mieux
Mais malgré sa morale, elle ne fut guère affable.

Il consulta le conte, le lai et le tercet,
La réponse est semblable et même l'épopée
A son tour se récuse. Il alla voir l'octet
Qui ne l'écouta pas, non plus la priapée.
Sans doute, pensa-t-il, ruminant son chagrin,
J'aurai bien plus de chance en m'adressant à l'ode.
Il vit qu'elle dédaignait son pénible refrain.
Que veux-tu que je fasse d'un vilain vers apode ?

De cascade en cascade, il creusa son malheur.
La poésie moderne fera-t-elle sa fortune,
Elle qui n'a pas de rime et n'a pas de longueur ?
Je ne veux pas, dit-elle, qu'un transfuge m'importune !
Alors, c'est dans la prose qu'enfin, il se noya
Caché dans un fatras et une foule atone.
Le texte était trop long, l'éditeur le coupa.
Quand vous êtes meurtri, vite on vous abandonne.

Ce qui vaut pour le vers vaut aussi pour l'humain,
Lorsqu'il est malheureux, on néglige sa souffrance,
La perte de sa rime dirige son destin.
On ne s'aperçoit plus, un jour, de son absence.


.............................
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Vachement bien, cette fable !
Dani L, c'est un mystère. Mais un mystère aimable.
Donc je l'aime bien :D
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Message non lu par dani l » 29 nov. 2007, 15:49




..............QUI ES-TU ? DIS LE MOI...


Le soleil renaissant ourlait de sa lumière
Les contours indécis de cette aube première.
A l'hiver de la nuit succédait un printemps
En mettant un espoir dans la course du Temps.
Ainsi, chaque matin, l'aurore, sans nulle trêve,
Dénature le réel en y mêlant le rêve.
Le renouveau fait croire à l'immortalité
Mais que sera demain dans sa fatalité ?

Un carquois plein de traits déposé près de lui,
Avec un regard doux d'une douceur d'espérance
Qui dans sa fixité laissait voir sa plaisance,
L'enfant blond attendait à l'entrée du chemin
Qui se noyait, obscur, dans la brume du matin.
Il détourna les yeux de la nuit finissante
Vers la pâleur fragile de l'aurore naissante.

Un éclat de soleil perça la rutilance
De ce jour nouveau encore plein de silence
Et dévêtit la nuit de son obscurité
Pour dévêtir hier de son austérité.
De la flaque de lumière, l'enfant fit un sourire
Mais garda le silence qui mieux que tout peut dire.

Il nous vit arriver et n'en fut point surpris
C'est nous qu'il attendait et qu'il avait choisis.

L'enfant blond s'engagea au début du chemin.
Nous suivîmes, hésitants, le petit chérubin
Qui guidait notre pas achoppant sur la pierre
Ou bien nous écartait pour contourner l'ornière.
Il tira une flêche puis jeta son carquois.
Une seule suffit pour faire naître nos émois.
Nous nous prîmes la main dans un élan timide
Et d'un bonheur nouveau ton regard fut humide.

Le parcours fut facile quand ta main tint la mienne.
Qu'importe ce qui est ! Qu'importe ce qu'il advienne !
Nos deux coeurs se scellèrent d'un baiser confident
Et n'eurent plus, réunis, qu'un unique battement.
La route sinueuse se faisait régulière
Et la pénible marche en fut même primesautière.
Nous suivions le bambin sans prendre de repos,
Il paraissait heureux de nos tendres propos.
Il musait, virevoltait et courait dans les prés,
Nous quittait un instant pour revenir après.
Il se cachait parfois en ses espiègleries
Ou se faisait moqueur en ses agaceries.
Nous marchions en aveugle lorsqu'il était trop loin,
Quand il n'était pas là nous en avions besoin.
Nous le cherchions devant et il était derrière,
Il était capricieux dans toute sa manière.
Il s'amusait aussi de nos vaines alarmes,
En y prenant plaisir, il riait de nos larmes.
Nous l'oubliâmes parfois pour mieux le retrouver.
Il s'attardait souvent presqu'à nous délaisser.
Il nous faisait pleurer plus qu'il nous faisait rire,
Tyrannique, en un mot, voilà ce qu'il faut dire.
Le soleil au zénith nous rappela midi
Nous pûmes mesurer le chemin accompli.

L'avancée conduisait à un sol rocailleux
Où le pas devenait incertain, hasardeux.
L'enfant chercha sa route dans une terre d'épines,
Une route diffuse au milieu des ravines.
Il revint épuisé au bout d'un long moment,
Paru découragé après cet errement.
La lumière déclinait dans le déclin solaire,
L'horizon se nimbant d'un voile crépusculaire.

Les fleurs refermèrent leur corolle diaprée
Dès que le jour fané accueillit la vesprée.
Meurtri, échevelé, harassé et hagard,
L'enfant pointa son doigt vers l'horizon blafard,
Labyrinthe obligé d'errance solitaire
Sans le soutien sauveur d'un guide tutélaire.
L'inconnu va nous prendre sans révéler sa fin
Ce vide enténébré qu'on appelle Demain.

En désignant le cap, dans un geste impérieux,
L'enfant se détourna en faisant ses adieux.
Dans la nuit revenue, nous perdîmes notre route
Et moi, je te perdis dans la triste déroute.
Le Temps n'a pas de pause, ô abîme béant,
Qui, dans son insondable, engloutit le néant !
Inexorablement, il nous fallut poursuivre
Sans l'aide de cet ange qui n'avait pu nous suivre.

Un passant s'arrêta près du petit bonhomme.
Qui es-tu ? Dis-le-moi, et comment l'on te nomme ?
Es-tu ange ou démon ou quelque dieu malin
Qui gouverne nos rires et plante nos chagrins,
Fait croire au point final pour mettre une virgule
Qui s'arrête un instant et avance et recule
Puis au sein du bonheur dépose l'abandon ?
Qui es-tu, dis-le-moi, dis-moi quel est ton nom ?

On m'appelle Cupidon au début du chemin
Quand j'attends mes victimes dans le petit matin.
Vous m'appelez Amour dans le fil de la route
J'y sème l'espérance, le bonheur et le doute,
Et quand on m'abandonne, me faisant orphelin,
Je deviens l'Inconnu qu'on appelle Destin.
Sous mes mille visages, nul ne peut me connaître,
Je ne fais qu'obéir mais j'ignore mon Maître.





.............................DL
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Message non lu par GinaFizz » 29 nov. 2007, 20:17

dani l a écrit :

..............QUI ES-TU ? DIS LE MOI...


Le soleil renaissant ourlait de sa lumière
Les contours indécis de cette aube première.
A l'hiver de la nuit succédait un printemps
En mettant un espoir dans la course du Temps.
Ainsi, chaque matin, l'aurore, sans nulle trêve,
Dénature le réel en y mêlant le rêve.
Le renouveau fait croire à l'immortalité
Mais que sera demain dans sa fatalité ?

Un carquois plein de traits déposé près de lui,
Avec un regard doux d'une douceur d'espérance
Qui dans sa fixité laissait voir sa plaisance,
L'enfant blond attendait à l'entrée du chemin
Qui se noyait, obscur, dans la brume du matin.
Il détourna les yeux de la nuit finissante
Vers la pâleur fragile de l'aurore naissante.

Un éclat de soleil perça la rutilance
De ce jour nouveau encore plein de silence
Et dévêtit la nuit de son obscurité
Pour dévêtir hier de son austérité.
De la flaque de lumière, l'enfant fit un sourire
Mais garda le silence qui mieux que tout peut dire.

Il nous vit arriver et n'en fut point surpris
C'est nous qu'il attendait et qu'il avait choisis.

L'enfant blond s'engagea au début du chemin.
Nous suivîmes, hésitants, le petit chérubin
Qui guidait notre pas achoppant sur la pierre
Ou bien nous écartait pour contourner l'ornière.
Il tira une flêche puis jeta son carquois.
Une seule suffit pour faire naître nos émois.
Nous nous prîmes la main dans un élan timide
Et d'un bonheur nouveau ton regard fut humide.

Le parcours fut facile quand ta main tint la mienne.
Qu'importe ce qui est ! Qu'importe ce qu'il advienne !
Nos deux coeurs se scellèrent d'un baiser confident
Et n'eurent plus, réunis, qu'un unique battement.
La route sinueuse se faisait régulière
Et la pénible marche en fut même primesautière.
Nous suivions le bambin sans prendre de repos,
Il paraissait heureux de nos tendres propos.
Il musait, virevoltait et courait dans les prés,
Nous quittait un instant pour revenir après.
Il se cachait parfois en ses espiègleries
Ou se faisait moqueur en ses agaceries.
Nous marchions en aveugle lorsqu'il était trop loin,
Quand il n'était pas là nous en avions besoin.
Nous le cherchions devant et il était derrière,
Il était capricieux dans toute sa manière.
Il s'amusait aussi de nos vaines alarmes,
En y prenant plaisir, il riait de nos larmes.
Nous l'oubliâmes parfois pour mieux le retrouver.
Il s'attardait souvent presqu'à nous délaisser.
Il nous faisait pleurer plus qu'il nous faisait rire,
Tyrannique, en un mot, voilà ce qu'il faut dire.
Le soleil au zénith nous rappela midi
Nous pûmes mesurer le chemin accompli.

L'avancée conduisait à un sol rocailleux
Où le pas devenait incertain, hasardeux.
L'enfant chercha sa route dans une terre d'épines,
Une route diffuse au milieu des ravines.
Il revint épuisé au bout d'un long moment,
Paru découragé après cet errement.
La lumière déclinait dans le déclin solaire,
L'horizon se nimbant d'un voile crépusculaire.

Les fleurs refermèrent leur corolle diaprée
Dès que le jour fané accueillit la vesprée.
Meurtri, échevelé, harassé et hagard,
L'enfant pointa son doigt vers l'horizon blafard,
Labyrinthe obligé d'errance solitaire
Sans le soutien sauveur d'un guide tutélaire.
L'inconnu va nous prendre sans révéler sa fin
Ce vide enténébré qu'on appelle Demain.

En désignant le cap, dans un geste impérieux,
L'enfant se détourna en faisant ses adieux.
Dans la nuit revenue, nous perdîmes notre route
Et moi, je te perdis dans la triste déroute.
Le Temps n'a pas de pause, ô abîme béant,
Qui, dans son insondable, engloutit le néant !
Inexorablement, il nous fallut poursuivre
Sans l'aide de cet ange qui n'avait pu nous suivre.

Un passant s'arrêta près du petit bonhomme.
Qui es-tu ? Dis-le-moi, et comment l'on te nomme ?
Es-tu ange ou démon ou quelque dieu malin
Qui gouverne nos rires et plante nos chagrins,
Fait croire au point final pour mettre une virgule
Qui s'arrête un instant et avance et recule
Puis au sein du bonheur dépose l'abandon ?
Qui es-tu, dis-le-moi, dis-moi quel est ton nom ?

On m'appelle Cupidon au début du chemin
Quand j'attends mes victimes dans le petit matin.
Vous m'appelez Amour dans le fil de la route
J'y sème l'espérance, le bonheur et le doute,
Et quand on m'abandonne, me faisant orphelin,
Je deviens l'Inconnu qu'on appelle Destin.
Sous mes mille visages, nul ne peut me connaître,
Je ne fais qu'obéir mais j'ignore mon Maître.





.............................DL
C'est le msytérieux Dani L, qui écrit ça ? :wink:
En tous cas, c'est vachement bien troussé.
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Message non lu par dani l » 10 déc. 2007, 03:49

Spéci@le dédic@ce





...........................................LA RAGE DE SOUFFRIR


.................." Tristesse, douleur et peine que me voulez-vous ?
...............Ne voyez-vous pas que je suis déjà désespéré...
"

....................................( Luis de Arranquez )



Un frêle papillon vint apporter son coeur
A un bouton de rose. Un fol amour l'escorte.
Que demain sera beau si tu m'ouvres ta porte,
J'y mettrai la quiétude en sus de mon ardeur.

Peut-être, dit la rose, mais j'ai besoin de pleurs.
L'amant lui fit ce don que la rosée apporte.
Non, ce n'est pas assez un chagrin de la sorte,
J'aime trop la souffrance, je veux plus de douleurs.

Pourquoi est-ce la tristesse que tu goûtes, ma mie ?
Ouvre donc ton calice au soleil de la vie !
Je te donne mes ailes, je prendrai ta couleur.

L'insecte, à son secours, dut appeler la pluie.
La fleur se fit déclose mais elle était flétrie.
Il ne faut pas, mes belles, cultiver le malheur.

...............DL


...
..
.
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Message non lu par GinaFizz » 10 déc. 2007, 11:35

Elle est nunuche, cette rose !
Un papillon galant, ça ne se refuse pas. :wink:

(Merci pour la dédicace. :D je me demandais si tu posterais d'autres textes !)

Bonne semaine, Dani L
moi
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Message non lu par moi » 12 déc. 2007, 14:06

Leep a écrit :Las, ces messages datent de 2004.

:?
eeeeeettttttt oui. c'est fini le bon vieux temps des rdv au Zango!!!!!
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