Maître à penser, et bonnes mesures !

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SacriPanard
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Maître à penser, et bonnes mesures !

Message non lu par SacriPanard » 23 janv. 2019, 14:48

Le subjectif signifie, quand on considère la volonté en général, l’aspect de la conscience de soi, dans son individualité dans la différence qu’elle présente avec son concept en soi.
… Elle ne repose que sur elle-même dans son intériorité…c’est la pure certitude de soi-même différente de la vérité…la particularité de [sa] volonté comme libre arbitre et contenu contingent de fins quelconques…ce qui est voulu…n’est d’abord qu’un contenu appartenant à la conscience de soi et un but non réalisé.

La volonté est simplement volonté objective en ce sens qu’elle a elle-même pour destination, et est par suite conforme à son concept, et véritable ; Mais la volonté objective, en tant que dépourvue de la forme indéfinie de la conscience de soi est aussi la volonté abîmée…quel que soit le contenu (volonté de l’enfant ou des coutumes aussi bien que de l’esclavage et de la superstition). L’objectivité est enfin la forme unilatérale qui s’oppose à la détermination subjective de la volonté, par suite l’immédiateté de l’existence, comme réalité extérieure ; [finalement] la volonté objective se fait seulement au moment de la réalisation de son but.
L’intention d’une définition est l’intérêt de comprendre ce que l’on est Soi-même, et comment l’on devient, dans ou par rapport à une réalité extérieure.
L’être en soi d’une « conscience de soi objective » est « abîmé » d’une forme définie. (Paraphrase positive ‘dépourvue de la forme indéfinie’ ou pourvue de sa forme définie)
[La] moralité subjective représente donc dans son ensemble le côté réel de concept de la liberté ; le progrès, dans cette sphère, est de dépasser la volonté existant seulement pour soi, qui d’abord n’est identique qu’en soi avec l’essence de la volonté universelle ; en supprimant cette différence par laquelle elle s’enfonce dans la particularité, le volonté devient ainsi identique pour soi avec la volonté existant en soi.
Ce mouvement est une organisation de ce nouveau terrain de la liberté, où la subjectivité, d’abord abstraite ou distincte du concept, lui devient adéquate et où l’idée reçoit sa véritable réalisation puisque la volonté subjective atteint des déterminations qui sont également objectives et donc vraiment concrètes.
Le passage, « le mouvement », d’une moralité subjective à une idée réalisée, objective dans sa détermination concrète, est le chemin d’un concept d’une essence universelle, qui reste subjective comme réalité extérieure, mais concorde, correspond, est identique, en soi, et dans leurs réalisations.
Le droit de l’intention, c’est que la qualité universelle de l’action ne soit pas seulement en soi, mais soit connue de l’agent, c’est-à-dire se trouve déjà placée dans sa volonté subjective ; de même inversement le droit objectif de l’action, comme on peut l’appeler, est qu’elle puisse s’affirmer comme sue et voulue par le sujet comme être pensant.

Ce droit au discernement entraîne avec soi l’irresponsabilité totale ou limitée des enfants, des imbéciles et des aliénés dans leurs actions…de même l’existence subjective contient une indétermination qui dépend de la puissance et de la force de la conscience en soi et de la sagesse ; mais cette indétermination ne peut entrer en considération que dans les cas de la folie, de l’imbécillité ou de l’âge, car il y a des états bien décidés qui abolissent le caractère de la pensée et de la liberté…
L’imbécillité par la définition présente, et a priori en général, est celle d’une abolition de conscience, de pensée, et non pas celle informative comme connue ou comme identité.
Conclure sur une organisation conceptuelle « informative », comme qualité universelle de l’action est une particularité culturelle, elle semble contradictoire à un fait d’examen, comme droit ou satisfaction, et semble représenter une aberration.

En conséquence, connaître « Ce » droit au discernement comme étude ou qualité, est une restriction du caractère de la pensée, ici la qualité universelle remarquable d’une explicitation déterministe d’un concept en général, et non pas celle de proprement un pur savoir.
La qualité universelle de l’action est en général, son contenu divers, ramené à la simple forme de l’universel. Mais le sujet comme réfléchi en soi-même est quelque chose de particulier en face de la particularité objective. Il y a alors un contenu particulier propre qui est son but et qui est l’âme déterminante de l’action, [lorsque ceci est accompli] on a la liberté subjective dans sa détermination la plus concrète : le droit du sujet de trouver sa satisfaction dans l’action.
Remarquez que l’on ne parle pas encore d’Une forme, mais d’Un universel de concept extérieur, que cette satisfaction dans l’action comme droit peut être celle « dictatoriale » comme forme conceptuelle externe, ainsi…
Le droit de la volonté subjective, c’est que ce qu’elle doit reconnaître comme valable soit apprécié par elle comme bon. D’autre part son action, en tant que but entrant dans l’objectivité extérieure, ne doit pas lui être imputée comme juste ou injuste, bonne ou mauvaise, légale ou illégale … à cause de sa définition formelle, l’appréciation est capable aussi bien d’être vraie, que d’être une simple probabilité ou une erreur. Que l’individu atteigne l’appréciation droite…cela dépend de sa formation subjective particulière, d’après le point de vue de cette sphère [sphère de la moralité subjective et son côté réel], qui est encore le point de vue de la moralité subjective.
De la même manière, « la formation subjective particulière », n’est à l’évidence pas celle formelle d’un cursus universitaire informatif particulier ou de « la Culture du Droit » comme organisation culturelle hiérarchique et qualité informative universelle de soi, ainsi encore…
Sur ce terrain objectif, le droit de l’appréciation vaut pour le licite ou illicite, tels qu’ils se présentent dans le droit en vigueur et il se limite au sens le plus étroit de ce mot : connaissance en tant que le fait d’être informé de ce qui est licite et par suite obligatoire. Par la publicité des lois et par les mœurs communes, l’Etat enlève au droit d’examen le côté formel de la contingence pour le sujet, que le droit garde encore au niveau où nous sommes.
La culture du Droit comme droit formel, droit procédural, droit d’examen, est une aberration restrictive de la pensée, et de l’universalité commune, débile lorsque l’un contredit l’autre.
Il faut du reste prendre garde au point de vue auquel sont considérés ici Droit et bien être, qui est le point de vue du droit formel et du bien particulier de l’individu ; ce qu’on appelle l’intérêt général, le bien de l’état, c’est-à-dire le droit de l’esprit concret réel, est une sphère toute différente, dans laquelle le droit formel est tout aussi subordonné que le bien particulier et le bonheur de l’individu.
[ceci] est une méprise fréquente dans l’abstraction de revendiquer le bien privé et le droit privé comme existant en Soi et pour soi en face de l’universalité de l’état.
Sans erreur de ma part, « Revendiquer le droit privé… en face de l’universalité de l’état » est le fait d’un droit particulier communautaire ou identitaire qui serait revendiqué ainsi comme existence en soi et pour soi opposée à une forme autre forme universelle.
De la même manière l’inversion de la revendication communautaire de « l’intérêt de l’état, l’intérêt général », comme perverti dans sa forme. …
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Re: Maître à penser, et bonnes mesures !

Message non lu par SacriPanard » 24 janv. 2019, 10:57

Cas concret :

Certains oiseaux pour protéger leurs progénitures, simulent le fait d’être blessé et ainsi attirent l’attention d’un éventuel prédateur. La conscience de ceci comme action est une indétermination au regard du réflexe d’Etre une conduite par nature. L’acte animal est généralement attribué à celui inné comme nature d’être.

L’acte de la sénilité, par exemple un essoufflement bruyant en condition de repos (haa, haaa, haaa, heuu, heuuu…) , revêt cet aspect d’inconscience culturelle acquise. L’examen médical ne relève aucun problème, et l’exercice physique ‘soutenu’ 30 minutes de cardio en force 4 ne donne lieu qu’à une respiration calme et inaudible ou identiquement une marche de 5 Km sur un terrain caillouteux.

Le réflexe culturel sénile par rapport à une action, devient une « redite automatique » d’acquis culturel, sans condition, hors condition, sans pensée structurée, mais peut revêtir un acte conforme à une culture ou une situation.

L’intention par rapport à l’acte, est une conscience réduite, et est une « aberration restrictive de la pensée ».

Ainsi, plus généralement, une conformité de redite culturelle, sans sénilité, peut présenter cet aspect restrictif et être une demeure mentale qui se compare à un savoir culturel, à une absence de savoir culturel, ou à une autre culture, ainsi le fait, l’acte, le rapport, le propos, l’attitude, reste « sans intention de conscience pensée » mais conforme ou non conforme à une culture.


En rapport indirect ;
Le hasard d’une loterie, ressemble à celui d’une mathématique lorsque il reste dans ses règles générales, mais est particulièrement le choix de la nature du hasard, qui laisse toute les possibilités de l’envergure d’un résultat conforme.
Le hasard ne s’accompli mécaniquement pas, mais est « une main » qui choisi dans la forme mathématique, attendu le caractère de la dissimulation de son accomplissement, et d’un résultat montré.
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Re: Maître à penser, et bonnes mesures !

Message non lu par SacriPanard » 28 janv. 2019, 11:55

Dans les exemples d’imbécillités, sans le caractère social du mot, mais qui revêt un aspect d’acquis culturel de certitude, différenciés de leurs caricatures, sont les ‘astuces communicantes’.
« Attendre le résultat d’une action pour émettre une appréciation » est la compréhension ordinaire d’un assentiment sur l’action qui est contradictoire avec une prise de position. Ordinairement et de façon courante « l’appréciation de l’appréciation » est une « évidence mauvaise » : Est ‘crétin’ celui qui… et non pas est ‘astucieux’.

L’humoristique, qui dissimule ou veut discréditer l’imbécillité, est une nuance de la certitude et de « l’acte ordinaire » comme agression réelle ou imbécillité.
L’agression virulente de cette forme imbécile existe, d’invectiver en fonction du résultat dans l’assentiment de l’action, encore qu’elle soit une double imbécillité, d’un résultat positif et de l’invective qui en résulte.

« La double imbécillité », en particulier juridique ou administrative devient l’incertitude d’une « intelligence », de réponse « contraire absolument », « péremptoire », continuellement ambiguë, sans fin, de complexité, et son appréciation ‘astucieuse’ d’intelligence de la durée, de position sociale, de débats et rapports sociaux, finalement de la virulence d’imbécillités organisationnelles et sociales, qui n’aboutissent et ne sont qu’uniquement ceci : imbécillités.

D’un point de vue social, c’est de se faire ‘invectiver’ sur l’accord d’une ‘aide’, ce qui donne acte de l’idée du « rapport de force uniquement », et leurs variantes sur des faits de contredire ou de ne pas donner acte.
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Re: Maître à penser, et bonnes mesures !

Message non lu par SacriPanard » 28 janv. 2019, 16:33

Un rapprochement peut être fait avec les prises de positions politiques, par exemple concernant le Venezuela, en faveur, de l’un ou l’autre candidat.
Émettre l’universalité d’un « vote démocratique » comme « ultimatum » à l’égard de quelque chose qui n’a pas « de barbarie », est une identité culturelle en soi qui n’a plus sa particularité subjective (irresponsabilité objective), et est par ailleurs une forme agressive à l’égard d’une représentation possible organisationnelle.
Mettre un bulletin dans une urne, ou acheter un ticket de loterie, est une forme de probabilité organisationnelle qui n’est pas le « bien-être ou un bonheur » d’une universalité subjective.
Qu’un choix puisse s’imposer de lui-même, ou d’être le ‘par défaut’ positif d’une continuité culturelle, est une subjectivité d’une universalité culturelle.
La position de ne pas avoir de position, ou d’être une ingérence par rapport à ces exigences externes semble ainsi la plus appropriée, eu égard le fait de reconnaître universellement une « animosité barbare » non présente.
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Re: Maître à penser, et bonnes mesures !

Message non lu par SacriPanard » 30 janv. 2019, 13:27

Le droit de l’intention, c’est que la qualité universelle de l’action ne soit pas seulement en soi, mais soit connue de l’agent, c’est-à-dire se trouve déjà placée dans sa volonté subjective ; de même inversement de droit objectif de l’action, comme on peut l’appeler, est qu’elle puisse s’affirmer comme sue et voulue par le sujet comme être pensant.
….
Les formes principales d’une subjectivités, ‘qui donnent au mal le nom de bon’, sont l’hypocrisie qui contient en elle la connaissance du véritable universel, simplement dans la forme du sentiment, soit sous celle d’une connaissance plus précise du droit et du devoir ; ...
En d’autres termes, une « culture informative structurelle » comme prétention universelle.

Le probabilisme organisationnel, ici, est une dissimulation structurelle qui centralise, non pas un moyen, mais une moralité étendue à sa structure matérielle, dite universelle dans sa représentation particulière, moralité de droit particulier comme de sa dissimulation et de son étendue.

L’incertitude de généralité juridique, le bon avocat, la bonne information, le bon vouloir, la bonne procédure et bonne volonté contextuelle, est instituée comme structure morale probabiliste.
L’agression du contradictoire, ne porte pas sur une détermination informée, mais au mieux sur l’information tue, dissimulée, ou un choix subjectif.

Dissimuler ou « étendre » la culture, ne pas publier ou ne pas faire la publicité particulière, qu’une épingle soit dans la poche droite ou dans poche gauche (droit moral organisationnel), et d’émettre à cet égard les incertitudes de connaissances, ou certitudes structurelles de supériorités est l’universalité d’un probabilisme, et ainsi « d’avoir inversement l’imbécillité » de ne pas pouvoir concevoir « une épingle à droit ou à gauche », de ne pas être une ’fréquentation’ Publique, ou d’être impliqué comme substance de fonctionnalité mécanique.
D’ailleurs, être mauvais et agir avec mauvaise conscience, ce n’est pas encore l’hypocrisie : dans laquelle s’ajoute la détermination formelle de la fausseté qui affirme d’abord pour autrui le mal comme le bien et qui se pose extérieurement comme bonne, consciencieuse, pieuse…

Dans cette perversion, on peut compter la forme du probabilisme…qui pose en principe qu’une action pour laquelle la conscience peut présenter une seule bonne raison quelconque…est permise et que la certitude morale peut être tranquille à son sujet.
L’immoralité de « répondre » ; ‘Oui mais est-ce que tu es un « juriste », heu ?!... alors… alors.qu’est-ce que tu dois faire ?…’ « être dans le probabilisme, attendre, être incapable, ne pas savoir, ne pas comprendre, SE taire, être sous une forme de menace d’une incertitude hiérarchique » semble être représentative en partie de ceci, (étendue particulière), ce qui est valable du point de vue de la généralité culturelle.
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Re: Maître à penser, et bonnes mesures !

Message non lu par SacriPanard » 01 févr. 2019, 16:06

Il y a certain décalage aspectuelle de terminologie philosophique, par rapport une terminologie actuelle, de la même façon que « sensible » n’est qu’un rapport au « sens », et non l’effleurement d’une chose sensible ou délicate, le « devoir moral » est un rapport à un « devoir faire comme devoir être en soi », et non pas une chose Juridique injonctive et malsaine formelle. « Faite votre devoir ! … ».

Il est bien évident qu’une comparaison formelle du « devoir en soi » soit une forme pervertie du « devoir organisationnel » bien que celui-ci ait une universalité concordante de forme avec une nature et soit de-fait une moralité universelle.

L’auteur, qui semble à son époque vivre en harmonie avec sa religion ‘catholique’, nous parle de « l’enthousiasme intime de la sentimentalité », « de bon cœur, de bonnes intentions, » « c’est-à-dire de la forme de la subjectivité comme telle », « le cas échéant le bien des autres » et que ceux-ci ont été transformés en « critérium de ce qui est Droit », et de poursuivre, sur la méprise d’un Droit privé, l’hypocrisie et de son « raffinement le plus pointu ».

Le « raffinement le plus pointu », textuellement dénoncé, présente un aspect positif, précisement en opposition, bien que cela puisse être une forme reconnue particulière.
Toutefois, « ces critérium » ces comparaisons formelles, présentent une abération contradictoire et leur « bonne raison ‘suffisante’ de quelque chose ».

L’accidentalité d’un oiseau est qu’il ne batte pas des ailes à l’approche d’un prédateur, néanmoins il n’en contredît pas formellement une universalité de sa nature, ainsi l’universalité n’est pas l’univers restrictif comparatif de tout.

L’extrémité organisationnelle est celle de son universalité formelle et de son Droit, ou insidieusement Ceci dans son « critérium » son « intelligence », et en conséquence « de battre et rebattre la mesure devant un oiseau qui ne bat pas des ailes ».

L’extrémité organisationnelle contraire, est celle absolument du libre arbitre, et dans ces conditions de vie civile et collective, de continuer de « battre la mesure » en face de ce qui est un contradictoire pour Soi.

La sophisme (raisonnement faux, intelligence) devient celui de réduire l’état, à un ensemble d’états mais qui est l’état en Soi, et qui se regardent en se comparant, professionnellement, politiquement, culturellement ou socialement, en « exigeant, repoussant , répudiant, dénonçant, son critère et la moralité Formelle de son critère ».
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Re: Maître à penser, et bonnes mesures !

Message non lu par SacriPanard » 10 mars 2019, 15:39

Dans l’ancienne monarchie féodale … les fonctions et pouvoir particuliers de l’état étaient groupés autour de corporations et de communes indépendantes et le tout était un agrégat plutôt qu’un organisme…

Que la souveraineté soit l’affirmation du caractère idéal de toute légitimité particulière, cela ne veut pas dire comme on le croit souvent à tort, qu’on puisse la considérer comme une force absolue, comme un arbitraire vide et de la confondre avec le despotisme. Le despotisme caractérise l’absence de loi où la volonté particulière en tant que telle, que se soit celle du monarque ou celle d’un peuple (ochlocratie), vaut comme la loi ou plutôt à la place de la loi. Au contraire, la souveraineté, la souveraineté dans l’état constitutionnel légal représente ce qu’il y a d’idéel dans les sphères et les activités particulières, c’est-à-dire qu’une sphère n’est pas quelque chose d’autonome, d’indépendant dans ses fins et ses modalités, renfermé en soi-même, puisqu’elle est définie dans ses fins et ses modalités par la fin de l’ensemble (… bien de l’état).
Si je suis issu d’une communauté ou d’un corporatisme, dans l’éducation de l’unité, ce que je suis Moi est ce qui est en Soi idéel d’être comme l’affirmation de son caractère normal, fonctionnel, juste, légal, en contradiction avec ce qui est « bien de l’état ».

« Que la souveraineté soit l’affirmation du caractère idéal de toute légitimité particulière » ; l’affirmation de l’état comme agrégat ou de celle d’un corporatisme, d’une communauté, est une volonté particulière, intelligence « d’une force absolue » au regard d’une collectivité souveraine. Une communauté d’action est plus forte que l’individualité d’un collectif et une représentation de l’individualité dans l’agrégat n’est pas celle d’un « bien de l’état » mais sa volonté particulière.

L’absence de collectivité implique, comme nature contradictoire, qu’il y ait cette recherche ou affirmation de l’agrégat ‘représenté’ en tant que culture.

Ne pas penser pour Soi, n’est pas que les autres pensent pour vous, mais c’est être dans l’idéel de la fonction ou de la sphère qui ne trouve pas sont idéal pour elle, mais devrait exprimer ce caractère souverain commun dans ses limitations pour les autres.

Que la sphère de l’état ou d’autres corporatismes, « ne pense pas », « pense pour elle », « soit l’intelligence de l’agrégat », soit une fausse modestie « que les autres pensent pour elle » (penser pour moi, nous attendons toujours ‘légalement’, ou ‘de facto’, les subsides dûs à « notre fonction »), ne sont qu’un abrutissement médiatique et culturel.

« Que le secteur public accorde une prime privée,…, que la collectivité publique informe d’une indexation de croissance à opérer, … etc.. » est l’hilarant dans le genre grotesque, un théâtre de boulevard malfamé, une manipulation sans nom.

La nature possessive de ces sphères, de ces milieux, leurs contentements et leurs certitudes, est l’inconcevable, l’intolérable, d’une forme d’état, comme « bien global d’une forme de collectivité d’état ».
La régurgitation culturelle est à l’avenant « d’un débat présumé » qui devrait concerner une sphère et sa forme publique affirmée, régurgitations d’appartenances privées, économiques, sociales ou écologiques. Ainsi de l’impertinence « j’affirme l’écologie !! Euh » « j’affirme la langue, euh !! » « J’affirme la non maltraitance !! Euh »… Sans doute, mais certainement pas dans la même ‘continuité’- « Modalité », ou pas le même ‘état’.

L’aspect inviduel social, en tant que forme collaborative au sens le plus large, revêt cette forme ‘détraquée’, de penser les autres pour soi, ou pour les autres, « issu d’une communauté » qui comprend-ne-comprend-pas-ne-veut-pas-ne-dit-pas….
Le « choix particulier » par rapport à l’accessibilité est à ceci près le même bourbier.

La différence entre ce qui est public et pour soi, ce qui est privé et collaboratif, ce qui est une communauté d’intérêt et une collectivité est un brouillard savant dans l’affirmation des agrégats.

S’apercevoir d’un problème de répartition, d’accessibilité, de cumul, d’appropriation, de dominantes, d’exclusivité…, n’est pas l’action d’une solution mais la qualité situationnelle de sa continuité, de sa dissimulation, manipulation… ainsi le grotesque n’est pas à ‘reprendre’, mais il faut ‘surnager’ dans ce bourbier, se sussucrer de cette petitesse.

« Mais, voui, nous l’assumons, on aime se sussucrer…», quelques étincelles sont à prévoir individuellement, mais sans doute « facilement contrôlables, euh »
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Re: Maître à penser, et bonnes mesures !

Message non lu par SacriPanard » 16 mars 2019, 18:14

Attentat en nouvelle zélandes.
La concurrence de formes sociales est généralisée, éteinte, tacite ou active. Comprendre qu’une forme sociale soit ‘ insupportée’ c’est comprendre un mode de vie et ses mécanismes.
L’inversion est son aspect « global », cultures se regardant précieusement, et précautionneusement et de globaliser ainsi la contingence (ce qui est de fait, par elle-même, de la globalité) de ce qui est une « concurrence » de formes différentes.

Ce mécanisme, en interne, existe aussi sans la différence culturelle : « Agrégats socio-culturels »
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