ecoles non reconnues

Discussions générales sur les écoles et les formations en journalisme et en communication (préparations écoles, choix d'une formation, hésitation entre plusieurs écoles, ...)
melleroure
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ecoles non reconnues

Message non lu par melleroure » 18 avr. 2009, 12:01

bonjour,
je prepare les concours des ecoles de journalisme mais dans l eventualite ou je n aurais rien au final, je cherche à me renseigner sur les ecoles non reconnues. elle sont souvent descendu en fleche mais est-ce que quelqu un a deja ete satisfait ou a deja entendu parler d un bon enseignement d une de ces ecoles?
merci
clement3787
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ecole non reconnue

Message non lu par clement3787 » 18 avr. 2009, 14:33

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jeanbellini
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Message non lu par jeanbellini » 18 avr. 2009, 16:36

comment peux t-on raconter de telles sornettes, et berner de telle façon, tant de jeunes qui vont nourrir pendant 4 ou 5 ans des espoirs insensés ? Ces écoles et la dernière cité ici ne valent pas un clou, déjà les écoles reconnues sont incapables de trouver du travail à leurs diplômés, alors les autres, pas la peine de te faire un dessin, l'ami. De toute façon, il y a fort a penser que le nombre d'écoles reconnues n'augmentera pas de sitôt, surtout face à la conjoncture. En l'absence de toute reconnaissance par la profession, leur souci d'honorabilité se traduit présentement par le recrutement de quelques journalistes, ayant pignon sur rue localement qui apporte un nom PRESTIGIEUX, sur la table, et c'est avec ces noms que l'on communique, et l'on vends sa salade (composée). Le souci de ces derniers (les fameux profs), c'est bien entendu d'améliorer les fins de mois, sans s'interroger plus longuement sur le coté ethique de la chose ET pour des journalistes, c'est assez pitoyable. Sur les trois professeurs que tu cite ici, l'un sort me semble t-il de plusieurs années de placard dans sa radio, et d'autres, mais pas tous, sont sans doute des retraités. Cela ne remet aucunement en cause, la qualité personnelle et professionelle de ces gens, qui sont sans doute aussi, d'excellents pros, mais de là, à ce qu'ils te trouvent du taf, il ne faut pas y croire une seule seconde. bref, pas la peine de faire ce type d"école. SI VOUS SAVEZ ECRIRE vous n'avez pas besoin de contre-modéles qui formatent et détruisent le talent et si vous voulez bosser, lancez-vous, proposez des piges, devenez correspondant de presse, car c'est en forgeant que l'on devient forgerons
bonne chance
koko
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Message non lu par koko » 22 avr. 2009, 10:07

je ne suis pas totalement d'accord avec le dernier post. Savoir écrire c'est bien et les astuces d'écriture journalistique peuvent peut être s'apprendre sur le terrain. Par contre dans ces écoles on t'apprend quand même à savoir faire un son, à faire des image, à monter, à parler dans un micro... enfin bon ce qui te permets d'être beaucoup + vite opérationnel.
jeanbellini
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Message non lu par jeanbellini » 22 avr. 2009, 13:41

ah oui et tu paie combien pour ça ? 3000 à 4500 euros par an pour un cursus qui n'a aucune valeur au yeux de la profession, et en fin de compte, tu n'es pas plus avancé qu'au départ. C'est la voie idéale pour le fc chomdu alors la télévision oublie l'ami, les rédacs sont déjà submergées de demandes de la part des écoles reconnues, type LILLE. Dans l'absolu, tu va donc ainsi payer pour des stages, que tu pourrais faire tout à fait gratuitement en t'y prenant d'une autre façon. Je maintiens ce que j'ai tjs dis, pour travailler dans des journaux OU DES radios de base, type PHR, ou radio locale privée, pas besoin de ces écoles privées non reconnues qui pompent du fric, et qui s'avérent être une véritable perte de temps. Tu peux tout aussi bien travailler bénévolement sur une structure associative. Tu apprends sur le tas et tu progresses bcp plus rapidement. De tt façon, les taux de placement dans ces écoles sont absolument catastrophiques. SI TU TROUVES ensuite du boulot tu le devras à ta seule endurance et à tes seules qualités personnelles
cilou
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Message non lu par cilou » 22 avr. 2009, 21:00

Jean a raison : le journalisme est un des rares métiers qui n'exige pas un diplôme type pour être exercé. Alors profites-en. Fais des études qui te plaisent, fais toi une spécialité, bosse ton anglais, voyage un peu, bref, fais toi un parcours intéressant. Puis essaie de décrocher des stages. Et puis lance-toi !
clement3787
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Re: ecoles non reconnues

Message non lu par clement3787 » 14 nov. 2009, 01:10

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Invité

Re: ecoles non reconnues

Message non lu par Invité » 14 nov. 2009, 03:08

Et ils vous paient combien pour venir faire leur promo ? :)
melodyah

Re: ecoles non reconnues

Message non lu par melodyah » 15 nov. 2009, 22:38

Je suis actuellement en licence pro de journalisme à Nancy. Elle est récente vu que c'est notre promo qui l'inaugurons. Mais ce sont des professionnels qui nous donnent les cours, et on est tous obligé d'être autonome.
Avec nos 840 heures de cours, on ne chôme pas. Mais vu le chemin parcouru depuis septembre, et nos trois mois de stage au cours de l'année, je pense qu'elle nous donne une formation assez complète du journalisme.
mercuro
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Re: ecoles non reconnues

Message non lu par mercuro » 20 nov. 2009, 14:41

Je ne vois pas de différence entre les "écoles reconnues" et les "écoles non reconnues". Ce débat est dépassé. De l'aveu même de Jacqueline PAPET, qui est la vice présidente de la CPNEJ, 15% seulement des journalistes en activité sortent d'une école reconnue... Alors, si les écoles non reconnues étaient si mauvaises, et si toutes les autres manières d'accéder à la profession étaient si mauvaises, ça voudrait dire que 85% des journalistes français sont des crétins. Même pour nous, ça fait beaucoup tout de même. La vraie différence se fait que la qualité de l'enseignement. Parmi les reconnues, il y a de tout. Y compris des écoles qui ne disposent pas des installations techniques nécessaires à un enseignement de la radio, de la télévision et du plurimédias. Parmi les non reconnues, il y a aussi ce genre d'école. Il faut aussi ne pas hésiter à interroger chaque directeur d'école sur sa vision personnelle de ce que sera le métier dans 3 à 5 ans seulement. Ceux d'entre eux qui prétendent que la presse écrite sera toujours au centre de tout, que les news factory ne sont qu'une idée marketing qui passera, que les journalistes spécialisés dans tel ou tel média mais qui ne connaissent rien aux autres seront toujours plaçables dans les rédactions... Ceux-là se fichent des étudiants. Le journalisme ne doit pas avoir de tabous. Notre profession souffre. Nos belles années sont derrière nous. Pour faire ce métier, il faut savoir nous adapter à la réalité du marché de l'emploi. Les employeurs demandent des journalistes polyvalents, autonomes au niveau technique et productifs. Si nous ne répondons pas à ce cahier des charges, les employeurs trouveront des volontaires parmi les blogeurs et les communicants. Faut s'adapter ou s'attendre à disparaître. Tous les autres discours qui disent que "ce n'est qu'un mauvais moment à passer" sont dépassés. Nous avons affaire aujourd'hui à une génération de consommateurs d'informations qui n'ont jamais payé pour obtenir leurs ration d'information. Les recettes de diffusion de la presse sont au plus bas. Devant nos pertes de diffusion et d'audience, nos annonceurs ont fui vers d'autres médias. Les groupes de presse sont exsangues. Ce n'est pas une petite crise que nous traversons, mais un tsunami sans doute aussi important que le fut l'invention de l'imprimerie au temps des moines copieurs. Donc, toutes les écoles - reconnues ou pas - qui s'entêtent encore à former des journalistes à l'ancienne, forment en réalité de futurs chômeurs. Des corporatistes prétentieux et inadaptés à notre monde actuel du travail. Un tout dernier point au sujet des écoles... J'ai lu que Roger Zabel, bien connu des amateurs de sport, était devenu le nouveau directeur de l'ESJ Paris. A ma connaissance, c'est le 6ème directeur nommé par cette école depuis qu'elle a été rachetée par son propriétaire actuel en 2006. Quelqu'un sait-il ce qui s'y passe ? Et pourquoi aucun directeur ne réussit à y tenir plus de quelques mois ? Je crois qu'ils avaient déposé une demande de reconnaissance à la CPNJE... Sans succès a priori.
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Re: ecoles non reconnues

Message non lu par Invité » 20 nov. 2009, 16:05

@ mercuro : moi, je vois déjà une différence essentielle (et certainement loin d'être la seule) : le nombre de réorientations dans les deux ans qui suivent la sortie d'une école non reconnue... Pour ce que j'ai pu constater, c'est assez énorme, surtout vu les sommes généralement investies...

@ clement : tu as oublié de citer l'illustre directrice !! et le fait que le cursus soit désormais parfois en 3 ans, parfois en 2, l'entretien sur internet, les quelques cours superficiels et/ou de remplissage et les quelques autres bâclés, les passe-droits, les libertés prises à l'envi par rapport au règlement intérieur voire même aux conditions de passage, les stages non payés (pour 95 %), les quelques profs qui se sont barrés au fur et à mesure au vu des malfaçons, les possibles coups bas aux uns et aux autres, la "promotion laurent paganelli", les innombrables réorientations après coup, le fait que les gens (recruteurs, maîtres de stage...) ne connaissent pas et/ou se foutent royalement cette école (préférant jeter un oeil aux expériences ou au cursus universitaire), etc., qui ont tendance à faire de cette école une caricature et une pompe à fric...
Certes il y a quelques profs sympas et assez bons, mais c'est un peu cher au bout du compte juste pour apprendre à faire des phrases courtes... A moins qu'elle ait tant changé ???

Bref, pourquoi pas l'alternance ?? Ou des cursus universitaires s'intéressant au journalisme, tout en faisant des stages (rémunérés) ??
Invité

Re: ecoles non reconnues

Message non lu par Invité » 20 nov. 2009, 19:35

Seuls 15% des journalistes en activité sont peut-être sortis des écoles reconnues... Mais ce n'est pas la bonne statistique à sortir pour en conclure qu'une école reconnue n'offre aucun avantage. La bonne question, c'est : "quel est le pourcentage des étudiants en écoles de journalisme reconnues qui n'ont pas eu à se réorienter" ?
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Re: ecoles non reconnues

Message non lu par eowyn316 » 23 nov. 2009, 10:28

Par ailleurs, c'est qu'un détail, mais il me semble que certains journaux ne prennent de stagiaires (stages qui sur un malentendu, éventuellement, parfois, des fois que... déboucheraient dans un monde parfait sur un possible emploi) que issus des écoles reconnues. Il me semble que c'est le cas du Parisien-Aujourd'hui en France.
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Re: ecoles non reconnues

Message non lu par kaeak » 23 nov. 2009, 13:28

Non, j'ai croisé des stagiaires au Parisien qui étaient dans des écoles non-reconnues. Et pas qu'une fois.

L'avantage de l'école reconnue, il est évident : allez voir les recruteurs dans les journaux et regardez les CV qu'ils mettent en haut de pile. Tous ont la mention d'une formation reconnue, sauf rares exceptions (pistons, gens qui ont déjà satisfait par leur travail mais qui seront titularisés moins vite si pas de diplôme reconnu, par principe...).
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Re: ecoles non reconnues

Message non lu par eowyn316 » 23 nov. 2009, 18:04

ah ok autant pour moi...
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